Trop d’efforts, des résultats pas à la hauteur ?
Découvre les 8 racines enfouies derrière ta peur de réussir (et comment t’en libérer).

Tu as lâché les chevaux. Mais est-ce que c’est le bon ?
Tu as lu Lâche Les Chevaux, ou tu m’as entendu en parler quelque part.
Tu t’es reconnu dans ce frein :
Cette sensation pénible d’avancer avec le pied sur l’accélérateur et sur le frein en même temps.
Tu as compris que ce n’était pas un manque de compétence, ni de stratégie, ni de volonté.
Sauf qu’il y a un truc que je ne t’ai pas dit dans le livre, pour 2 raisons :
- ça m’est venu après sa sortie, un soir sous la douche.
- ce n’est pas adapté au format livre.
En vérité, ce frein à la réussite cache huit racines possibles.
Et la plupart des gens que j’accompagne n’en ont pas qu’une.
Ils en ont minimum deux ou trois, qui tirent chacune dans une direction différente.
Idem chez moi.
Plus il y a de racines actives, plus ton inconscient va fuir la réussite, plus ton quotidien devient un enfer dès la moindre action qui vise à développer ton activité.
Alors la vraie question, ce n’est pas “c’est quoi le frein”.
C’est : lequel, parmi les huit, est le tien ?
Le problème, ce n’est pas ce que tu crois
Tu vis de ton activité. Tu n’es pas en train de couler.
Mais tu dépenses une énergie de dingue pour des résultats qui ne suivent pas.
Et ça bloque toujours au même endroit, comme si tu étais victime d’un programme qui se déclenche à ton insu.
Je ne vais pas te faire l’affront de te dire “t’as pas assez essayé”.
Hypnose, EMDR, EFT, coachings, psychothérapie plusieurs années : tu as investi (beaucoup) de temps, d’argent, d’énergie, sur toi. Tu n’es pas du genre à fuir le travail intérieur, au contraire.
Et à chaque fois, tu ressors avec un peu plus de compréhension. Mais le mur, lui, il est toujours là. Ou très peu bougé.
C’est normal. Ces approches travaillent sur les branches. Le mindset, les croyances, les habitudes : ce sont des branches. Utiles, mais des branches.
Tu peux élaguer une branche autant que tu veux, si la racine est toujours en terre, ça repousse.
Et il y a une raison précise pour laquelle aucune de ces approches n’est jamais allée chercher la racine : elle n’est pas censée être trouvée. Ton système de protection est câblé pour ça. Il fait très bien son travail. Comme la salle des coffres dont je parle dans Lâche Les Chevaux.
Je préfère te le dire direct : ce n’est pas un problème d’intelligence, de compétence (tu en as, et tu le sais), ni de confiance ou d’estime.
Ce que tu vas découvrir dans l’atelier
- Les 8 racines derrière la peur de réussir, passées au peigne fin, et laquelle (ou lesquelles, souvent 2-3) est active chez toi.
- Comment se construit une racine, et pourquoi la comprendre ne suffit jamais à la démonter.
- Pourquoi s’attaquer à la dispersion, la procrastination ou le sabotage revient à couper tes cheveux en espérant qu’ils arrêtent de pousser.
- Comment savoir avec certitude quelles racines te concernent (ce n’est pas en te posant des questions).
- Des pistes concrètes pour commencer à la ou les travailler, pas une méthode en 17 étapes.
Ce n’est pas un défaut. C’est une protection.
Je le redis parce que c’est le coeur du truc.
Cette racine, quelle qu’elle soit, n’est pas un ennemi. Elle n’est pas là pour te saboter, ni pour te faire chier.
Elle est là parce qu’à un moment de ta vie, réussir vraiment, être vu, prendre toute la place, ça a représenté un danger.
Pas un danger réel, au sens où tu pourrais mourir.
Un danger symbolique : perdre l’amour d’un parent, être exclu du clan, faire de l’ombre à quelqu’un que tu aimes.
Et ton système, lui, ne fait pas la différence entre danger symbolique et danger réel.
Il te protège quand même en tirant le frein à main.
C’est pour ça que la culpabilité n’a aucun sens ici.
Tu ne te sabotes pas. Tu te protèges d’un truc que tu ne vois même pas.
Voici à quoi ça ressemble concrètement, en séance.
Aline pensait juste manquer de discipline pour passer un cap financier. Elle butait sur le même plafond depuis trois bilans comptables.
“J’ai de la valeur que parce que je fais, que parce que j’apporte. Si je réussis pas, je suis même pas digne de vivre.”
Elle courait après des offres à 10 000€, pas pour l’argent, mais pour prouver qu’elle méritait d’exister. Une fois cette croyance nommée, elle a abandonné ces offres-vitrine et signé un contrat à 3500€, aligné, puis 6000€ de contrats supplémentaires dans la foulée.
Catherine ne savait pas pourquoi son activité stagnait alors qu’elle avait toutes les compétences. En creusant, la phrase est sortie d’elle-même :
“Réussir, ça coûte trop cher.”
Une croyance selon laquelle le succès se paie toujours par quelque chose de grave. Le jour même où cette croyance a été déconstruite, elle a vendu son premier accompagnement de trois mois à 620€.
Deux racines différentes, deux expériences complètement différentes, même blocage sur le développement de leur activité.
C’est exactement pour ça qu’il faut la nommer avec précision, pas se contenter de savoir qu'”il y a un frein”.
Qui suis-je ?
Moi, c’est Fabien. Pas thérapeute, pas coach business.
Ça fait plus de 8 ans que j’accompagne des indépendants avec cette impression de lutter en permanence et ce frein à la réussite me suit comme mon ombre.
Il m’a fallu plus de dix ans pour comprendre ce qui se jouait vraiment, et encore des mois de plus pour formaliser cette grille des 8 racines, à force de la voir se confirmer accompagnement après accompagnement.
Je ne l’ai jamais transmise publiquement.
C’est la première fois que je la sors de mes séances individuelles pour la donner en atelier.
2 pensées qui pourraient traverser ton cortex :
“Je vais y arriver seul à identifier ma racine”
Peut-être. Mais je serais malhonnête de te laisser croire que c’est probable.
Ton système de protection est câblé, précisément, pour que tu ne voies pas cette racine tout seul.
C’est tout son travail, et il l’a fait pendant des années sans que tu t’en rendes compte.
Tu ne te sortiras jamais ce frein seul. Ton système de survie est plus balèze que n’importe quel système de sécurité bancaire.
Un regard extérieur, qui connaît la grille et sait où regarder, change la donne en deux heures là où des mois de journaling n’ont rien donné.
“27€ pour un atelier, c’est louche”
C’est le prix d’un bouquin et demi. C’est volontaire.
Je ne cherche pas à me faire du cash avec cet atelier.
Je cherche à transmettre cette grille à ceux pour qui elle va faire tilt, et voir avec certains d’entre vous s’il y a matière à aller plus loin ensemble après.
27€, c’est le prix qui arrête de te faire réfléchir. Et qui filtre les touristes qui veulent tout gratuit.
Deux racines de plus, pour que tu voies la diversité
Pierre butait depuis 25 ans sur la même excuse : jamais le bon moment, jamais assez de monde pour lancer ses ateliers.
Derrière ce perfectionnisme logistique, une méfiance de fond, “confiance à personne”, qui le poussait à tout contrôler plutôt qu’à s’engager.
Une fois ça posé, il a arrêté d’attendre de réunir un groupe et lancé des séances individuelles, puis son atelier de sevrage tabac.
Bernard dirigeait son entreprise en se dévalorisant à chaque décision, sans faire le lien avec une injonction bien plus ancienne : “Tu dois rester sur le banc.”
Une fois cette injonction nommée, il a annulé un achat immobilier déjà signé en écoutant enfin son propre ressenti.
Quatre racines différentes.
Quatre déclics différents.
Le point commun : ça n’a jamais bougé tant que la racine précise est restée dans le flou.
Comment ça se passe
Un atelier live, en visio, environ 2 heures, le jeudi 3 septembre à 10h.
Un atelier de travail, pas un webinaire de blabla.
Il n’y a pas de replay car c’est interactif. Si tu réserves, tu bloques ton créneau, pour de vrai, pas pour cliquer et regarder plus tard entre deux mails.
Les places sont limitées à 12, pour que ce soit un vrai temps de travail et où chacun pourra poser ses questions.
Tu ne sors pas de cet atelier avec un frein dissous, ça ne se dissout pas en deux heures. Tu sors en sachant précisément laquelle de tes racines est en jeu, et par où commencer.
Florence pensait que son blocage était technique : un tunnel de vente jamais fini, une vidéo jamais tournée.
“J’ai honte d’avoir besoin de vous.”
Elle préférait rester bloquée plutôt que d’exposer un manque. Une fois cette honte nommée, elle a fini son tunnel de vente de A à Z et tourné sa vidéo.
27€, sans replay, 12 places.
Réserver ma place, 27€ →Une fois dedans, si tu sens qu’il y a matière à aller plus loin, on en parlera de vive voix.