Ca fait des années que tu accompagnes les autres. Par passion et vocation. Tu en vis, sans rouler sur l’or, mais suffisamment pour t’en sortir. Mais… Ce n’est pas vraiment fluide.

Le décalage qui te ronge

Est-ce que ça t’arrive de sentir un décalage entre l’expertise que tu as (compétences, connaissances) et ton niveau de revenu ? Tu vis la frustration de ce décalage ? Si oui, il y a des chances que ce qui suit te concerne et éclaire ta lanterne.

C’est bizarre l’impact qu’a ton chiffre d’affaires.
Certains mois tu gagnes plus que d’habitude et tu te sens comme Macron le soir de l’élection.
En période de vache maigre, tu déprimes sous la couette, questionnant le sens de ta vie avec un pot de Häagen-Dazs au caramel beurre salé.

Comme si tes résultats avaient le pouvoir d’influencer qui tu es.

Tu prends très à cœur que ton activité fonctionne.
C’est pas qu’un business, c’est ton truc, t’adores accompagner les autres.

Mais tu ne réussis autant que tu aimerais.
Ce n’est pas faute de bosser…

Pourquoi je te parle de ça ?

Ça fait plus 10 ans que je suis entrepreneur et que j’accompagne des gens, et pendant très longtemps, j’ai vécu un putain de plafond de verre. À ne pas comprendre ce qui me bloque.

Pourtant, je me suis formé à plein de trucs : coaching, outils thérapeutiques, marketing, copywriting. J’ai été coaché, j’ai participé à des dizaines de séminaires, j’ai fait de la thérapie. J’ai tellement bourlingué, écrit un livre, tourné des centaines de vidéos, de podcasts, écrit des centaines d’articles. Et malgré tout, ça continuait de bloquer. Je comprenais pas pourquoi.

Rien à faire. Il y avait toujours un putain de plafond que je n’arrivais pas à dépasser.

Le genre de plafond qui rend fou : au fond de toi, tu sais que tu peux beaucoup plus.
Tu le sens dans tes tripes. Tu sais que t’as l’intelligence et les compétences pour avoir un impact plus grand. Même les autres te le disent !

Mais ça ne se traduit pas dans tes résultats.
Le frein à main est enclenché malgré toi.

Ton chiffre d’affaires ne reflète pas ton potentiel.
Ton activité ne reflète pas ce dont tu es capable.
Et ce décalage te ronge.

La boucle de l’enfer

Alors tu fais beaucoup de choses, t’as même du mal à t’arrêter, à te reposer…
Tu culpabilises quand tu ralentis.

Parce que si tu ne fais rien, qui es-tu ?
Si tu ne produis rien, si tu n’avances pas, est-ce que tu as encore de la valeur ?

Alors tu continues de passer à l’action, de te former, d’apprendre plein de trucs. (se reposer, c’est pour les feignasses !)
Tu sais que tu te disperses… Quand c’est pas de l’agitation digne d’un trader cocaïnomane.
Tu aimes créer du contenu, mais la majorité reste dans un coin de ton ordinateur. (Comme moi et mes 4 livres non terminés qui dorment sur Dropbox) Tu te formes en continu à plein de trucs, tellement de sujets t’intéressent…

Mais ce n’est jamais assez.

Quand un mois est un peu creux, tu doutes. Tu regardes ce que les autres font. Ca a l’air de bien marcher pour eux, alors tu te compares.
Et tu te sens moins bien qu’eux, forcément.

“Tu devrais faire autrement, suivre plutôt la méthode de untel sur internet qui promet monts et merveilles et qui te cible en publicité depuis des mois.”

Voilà ce que te sussure ta petite voix.

Au fond, tu sais que ce n’est pas adapté à toi. Mais c’est plus fort que toi, dans ces moments tu remets tout en question.

Plus tu doutes, plus tu te disperses. Plus tu te disperses, moins tu t’écoutes. Moins tu t’écoutes, moins tu exprimes ta vérité. Moins tu exprimes ta vérité, moins tu attires. Moins tu attires, moins ça fonctionne. Moins ça fonctionne, plus tu doutes.

Et la boucle recommence.

Ce Graal que tu cherches

Tu cherches pas à gagner des millions.

Tu veux juste vivre confortablement de ton activité, sans te cramer et sans te renier.

T’as envie de profiter de la vie, passer du temps avec tes proches, apprendre, te former, faire ton potager, aller au sport… pour que ton activité finance ton mode de vie, et pas être esclave de ton activité.

Rien d’excentrique à part une formation d’expertise dans un autre pays, de temps en temps…

(Perso, c’est jouer au piano, lire un livre de psychologie, jouer à Mario Kart, faire des LEGOS ou explorer ma dernière lubie comme faire des fromages au lait cru…)

Tu n’as pas envie de bosser 10 heures par jour, ni le soir, ni le week-end. Tu vises une sorte de Graal où tu bosses peu, tu en vis confortablement et tu contribues à ce monde.

La bonne nouvelle : ce Graal existe !

Ce que personne ne te dit

Mais pour y accéder, il faut d’abord comprendre ce qui te bloque vraiment.

Ton activité n’est pas à son plein potentiel pour une raison simple.
Qui n’a rien à voir avec le marketing, quoi qu’en dise les “formateurs” d’internet.
Qui n’a rien à voir avec ton organisation, quoi qu’en disent les experts de Notion.
Ca n’a rien à voir avec ton activité tout court.

C’est plus trivial que ça.
Ca a tout à voir avec TOI.
Laisse la culpabilité de côté, ça n’est ni ton intelligence, ni la procrastination, ni tes compétences, ni même ta confiance en toi.

En fait le problème c’est qu’on est au niveau identitaire. L’identité est la couche la plus profonde donc ça pilote tous les pans de notre vie : tes croyances, tes comportements, ton environnement. Ca conditionne même les résultats concrets en termes d’euros sur ton compte bancaire.

Le blocage dans ton activité pourrait être résumé à une équation :

Ton identité = ta réussite.

Tu pourrais me rétorquer : “Fabien, t’es bien sympa, mais si c’était vrai, j’aurais plein d’argent, plein de succès, puisque si j’ai envie d’être quelqu’un à travers ma réussite, je vais faire plein d’actions et je vais réussir vraiment.”

Et tu aurais raison. Sauf que non car il te manque un élément de l’équation. Cette équation est vraie pour tous ces entrepreneurs à succès que tu vois sur Internet et qui vendent des formations pour faire comme eux. Eux, ils ont cette équation identité = réussite. Ils dédient leur vie à réussir leur business pour donner un sens à leur vie.

Mais chez toi, l’équation n’est pas tout à fait la même. Et ça, personne ne t’en a parlé.

Juillet 2025. Je passe des vacances chez des amis entrepreneurs. Une discussion à l’ombre des châtaigniers vire au coaching. On parle des blocages dans le business. Un flash. J’ai 8 ans. Affalé sur la banquette arrière. L’autoroute défile, direction l’Italie. Un grondement sourd sur la gauche. Ma tête se tourne. Un éclair rouge dans la vitre. La Ferrari est déjà devant nous. Mon père serre le volant “Ah le suceur”.

Une loi s’imprime dans mon cerveau d’enfant : Réussite = danger. Autrement dit : si je réussis en étant visible, je risque de ne pas être aimé par papa.

J’ai donc 2 lois inconscientes dans les profondeurs de mon cerveau :

  • Identité = réussite
  • Réussite = danger

Ca fait quoi ? Tu te retrouves pris entre deux énergies contradictoires. Comme appuyer en même temps sur la pédale d’accélérateur et de frein. Ça patine, ça fait du surplace, tout en dépensant une énergie phénoménale.

Voilà pourquoi tu as l’impression d’être bloqué… tout en étant fatigué de tout ce que tu fais.

Il y a un putain de frein parce que réussite = danger. Tu l’as appris à un moment donné de ton histoire. Ca peut être très implicite comme dans mon cas. Je n’ai jamais entendu de la bouche de mon père “si tu réussis un jour et que tu t’achètes une Ferrari, je te bannirai de la famille.” Le plus souvent, c’est beaucoup plus subtil que ça.

Et ça, c’est la merde parce que c’est pas juste une histoire de croyance limitante. C’est pas juste changer tes pensées, méditer un peu plus, c’est pas faire de l’hypnose ou de l’EFT ou des trucs un peu magiques comme ça. Ca ne se passe pas au niveau du cerveau émotionnel mais au niveau du mode survie.

Ton identité est un sujet de survie, ça veut dire que identité = réussite = danger. Autant te dire que c’est un énorme sujet de stress. Ton système coupe complet. C’est le disjoncteur. Alors tu ne peux pas passer une certaine limite parce que ça met en danger ta propre survie.

Mais ça a beau être inconscient, tu peux être tout à fait conscient des résultats.

Tu aimerais être plus visible pour avoir plus de clients.
Mais tu as peur de te montrer vraiment.

Alors tu dilues ta personnalité comme Marcel avec son pastis du matin.
Tu te retiens. Tu essaies d’être “socialement acceptable”, de ne pas “être trop”.

Qu’est-ce qu’on dirait de toi ? Et si les gens découvrent que tu n’es pas vraiment la personne que tu montres dans tes contenus ?

Tu vois bien : peur de te montrer, peur de parler de toi, peur de monter tes tarifs, peur de parler de tes offres, peur de te montrer sur YouTube, peur d’écrire un livre, alors que tout ça, ça t’attire. Si tu mets le frein à main, c’est pas par hasard. C’est un enjeu de survie.

La prison de la performance

Cette tension entre “je veux être plus visible” et “j’ai peur de me montrer” engendre 3 conséquences.

  1. Cette dissonance te pompe toute ton énergie, crée un conflit interne car tu es en étau entre ce que tu montres et qui tu es vraiment.
  2. Les clients qui adoreraient travailler avec toi ne te “voient” pas, car tu montres un masque malgré toi.
  3. Cette tension te fait procrastiner, hésiter, réfléchir, et paradoxalement t’agiter frénétiquement dans plein d’actions pour quand même avoir l’impression d’avancer.

J’appelle ça la prison de la performance :

Tu es prisonnier de l’image de performance que tu veux maintenir, en décalage avec ce que tu vis vraiment.
Ça te court sur le haricot coco.

Et ton corps commence à te faire passer le message.
Douleurs.
Somatisations.
Tension permanente.
Fatigue qui persiste.
Impossible de lâcher vraiment.

Même quand tu prends du temps off ou que tu médites, tu ne débranches pas vraiment.
Encore ce satané contrôle que tu peines à laisser sur le bord de la route.

Quand tu le lis à l’écrit comme là, ça peut aller.
Mais en parler à quelqu’un, quelle horreur !

Qu’est-ce qu’on penserait ?
Alors tu fais semblant que ça va.
“Tout va bien” réponds-tu, en sachant que c’est faux, et sans pour autant savoir comment tu te sens vraiment.

Personne ne voit ce qu’il se passe à l’intérieur de toi.
Personne ne sait toute l’intensité que tu traverses.
Tu aimerais tellement pouvoir faire tomber le masque… et simplement être toi-même.

Cette pression de maintenir une image te fatigue.

Tant que ta valeur personnelle dépend de tes résultats, tu ne seras JAMAIS en paix.
Parce que ton CA mène ton identité à la baguette, comme le maître avec son esclave.

Capital que tu retiennes ça.

Tu sais que ce fonctionnement n’est pas sain.
Tu n’en peux plus de fonctionner comme ça, mais tu ne sais pas faire autrement.
On est là pour en parler.

Les fausses pistes

Si tu te reconnais dans tout ça, tu as probablement déjà essayé d’en sortir. Le problème, c’est que les pistes classiques passent à côté du sujet.

Plus de marketing et de stratégie

C’est la première chose que tout le monde te dit. Affine ton positionnement. Développe ta présence en ligne. Optimise ta VSL. Poste tous les jours sur les réseaux sociaux.

Ces conseils ne sont pas faux. Ils sont juste incomplets parce qu’ils partent du principe que tu as un problème purement business.

Or, si tu connais déjà les techniques (et tu les connais) et que tu ne les appliques pas ou en dilettante, le problème n’est pas là.

J’ai personnellement suivi toutes ces formations entre 2015 et 2020. Webinaires, publicité Facebook, podcast, YouTube, copywriting, mailing quotidien, écriture de livre, coaching high ticket. J’ai vendu des accompagnements à plusieurs milliers d’euros.

Et à chaque fois, quelque chose m’empêchait de suivre la même stratégie. Je finissais toujours par changer de direction. Pas parce que la méthode ne marchait pas.

Parce qu’il y avait quelque chose à l’intérieur de moi qui résistait à ce que je me rende plus visible.

Tu peux avoir la meilleure stratégie du monde. Si quelque chose dans ton inconscient dit « danger », tu ne l’appliqueras jamais vraiment.

Le coaching mindset

« Tu as des croyances limitantes. » « Tu ne penses pas assez positif. » « Tu dois reprogrammer ton cerveau pour la réussite. »

Le problème avec l’approche mindset, c’est qu’elle confond les symptômes avec la cause. Les croyances sont les branches de l’arbre, pas la racine.

Et surtout : l’approche mindset culpabilise. Elle te dit que si ça ne marche pas, c’est parce que tu ne penses pas assez positif. Ce qui t’amène à te juger encore plus. Ce qui ajoute une couche de tension à la tension que tu as déjà.

Tu n’as pas de problème de mindset. C’est un problème de sécurité et de survie.

Les outils émotionnels

J’ai testé un sacré paquet de thérapies. Mes clients aussi. L’EFT, l’hypnose, la kinésiologie, la trame, la libération du péricarde, la thérapie de l’enfant intérieur, l’IFS, l’énergétique.

Ce sont des outils qui peuvent faire du bien temporairement, comme un Doliprane sur une douleur aiguë. Mais sur un sujet d’identité profonde, ils n’atteignent pas le niveau où ça se joue vraiment.

Ce n’est pas de leur faute. Ce n’est juste pas l’outil adapté pour ce travail-là. Tout comme ça ne viendrait pas à l’idée d’utiliser une scie pour déraciner une souche.

Toutes les semaines, je reçois en séance des personnes qui ont essayé beaucoup d’approches émotionnelles et qui continuent d’être bloqués.

La thérapie analytique

Les thérapies analytiques, le coaching classique, la psychanalyse… tout ça est précieux pour comprendre, mettre des mots, avoir de la clarté.

Mais la compréhension n’est pas la transformation. Et en occident particulièrement, on a tendance à croire que comprendre suffit. Que si on sait pourquoi on fait quelque chose, on va arrêter de le faire.

Absolument pas. Je connais des tas de gens qui savent que leur problème d’addiction vient de papa ou maman et qui n’arrivent pas à arrêter.

Tu peux comprendre parfaitement pourquoi tu te sabotes et continuer à te saboter. Parce que le blocage n’est pas dans ta tête. Il est dans ton système nerveux, dans des processus qui tournent bien en dessous du niveau conscient.

J’accompagne essentiellement des gens qui ont tout compris et qui peinent à voir une véritable transformation dans leur vie. La compréhension est une étape, mais seulement la première. Ensuite vient la transformation puis l’intégration.

Ce que l’on veut, c’est une véritable transformation profonde, pas juste une rustine qui tient une semaine.

Comment on sort de ce guêpier

Déjà on arrête de vouloir faire plus. La sortie n’est pas par là.

En 2020, je sors mon premier livre, il cartonne en publicité, j’ai des clients en accompagnement, je fais mes premiers mois à 5 chiffres. Je me crois au sommet. Puis tout s’effondre. Moi avec.

Mon business a dû se péter la gueule pour me rendre compte à quel point j’étais identifié à celui-ci. Ça m’a pris 5 ans pour me construire mes fondations ailleurs que sur mes résultats et mon image.

  1. Découvrir qui je suis vraiment et comment je fonctionne.
  2. Comprendre pourquoi je faisais autant dépendre ma valeur de mes résultats.
  3. Couper le lien entre les deux.
  4. Entreprendre depuis un endroit beaucoup plus serein et détendu.
  5. Être beaucoup plus détendu avec les hauts et les bas de mon activité.

Et me voilà pour t’en parler. Te montrer que c’est possible. Et te proposer un chemin beaucoup plus court que ce que moi j’ai fait.

Je l’appelle le Parcours de Rééducation Identitaire.

Parce que tu as été éduqué à faire dépendre ton identité de choses externes : tes résultats, le regard des autres, l’image que tu renvoies.

Ce Parcours comprend 3 phases :

  1. Comprendre comment tu as associé ta valeur et ton identité à tes résultats et comment tu as appris que la réussite était dangereuse.
  2. Libérer cette association toxique entre les deux.
  3. Explorer une manière d’entreprendre sereinement sans te cramer ni te cacher.

On en parle ?

Si ça te parle, réserve un créneau et on en discute.
Ces 30 minutes sont l’occasion de voir :

  • si ça fit humainement
  • si j’ai la capacité de t’aider
  • si mon approche te parle Seulement si ces conditions sont remplies, je te proposerai l’accompagnement.

A l’issue des 30 minutes, tu sauras très clairement ce qui bloque spécifiquement chez toi dans ton activité.

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