Les blocages psychologiques inconscients, c’est comme le morceau de salade entre les dents.
Personne n’en a conscience, on a besoin d’un tiers extérieur pour le remarquer.
Un blocage psychologique est très souvent inconscient : “je ne sais pas pourquoi, mais je me sens bloqué.”
D’où l’aspect impalpable, difficile à se représenter, de ces blocages.
Et pourtant, c’est la source principal des freins que nous rencontrons dans la vie.
“Je n’arrive pas à avancer dans ma vie.”
“Je procrastine tellement sur les tâches importantes.”
“Je m’auto-sabote dans mon projet.”
Tant d’exemples qui montrent que toute personne fait face dans sa vie à ce qu’on appelle vulgairement un “blocage psychologique”.
Qu’est-ce qu’un blocage psychologique inconscient ?
Quels sont les différents types de blocages ?
Quelles sont les causes de ces blocages ?
Comment se libérer de ces blocages ?
Et surtout, qu’est-ce qui se cache vraiment derrière ce concept de blocage ?
Ce guide sur les “blocages psychologiques” m’a demandé plusieurs années de vie pour comprendre le sujet en profondeur, creuser et partager de façon aussi simple tel que tu vas le découvrir.
Tu vas y découvrir une pensée contre-intuitive et différente de ce que tu lis habituellement dans le développement personnel, en particulier sur les émotions et tout le paradigme de se dépasser, d’être la meilleure version de soi-même…
Sommaire
Les 5 niveaux d’un blocage psychologique
Le blocage psychologique est considéré différemment selon notre niveau de conscience (en lien avec la spirale dynamique), selon où nous en sommes dans notre vie, dans notre développement personnel, dans nos croyances sur le monde.
Nous allons identifier 5 niveaux de blocages psychologiques :
- Niveau 0 : Je n’ai pas de blocage, tout va bien. C’est l’étape du déni où je me fais croire que tout va comme sur des roulettes alors que je me mens à moi-même.
- Niveau 1 : le blocage est un problème à résoudre, il est comme un ennemi à l’intérieur de moi qui me freine dans l’accomplissement de mon plein potentiel. Je dois trouver LA solution extérieure à moi pour l’annihiler.
- Niveau 2 : le blocage est comme un challenge à relever, une opportunité pour me dépasser. Il y a de multiples solutions, je vais chercher la plus efficace et procéder par essai-erreur pour m’en libérer. Je vais particulièrement creuser sur le plan inconscient pour chercher à déraciner le schéma à sa racine.
- Niveau 3 : le blocage n’est plus vu comme un problème, il est une solution. L’obstacle EST le chemin. Le blocage est vu comme un symptôme qui indique la présence d’une part de moi réprimée, que je ne veux pas écouter. Le dysfonctionnement est un fonctionnement : il n’y a pas d’erreur à corriger, c’est la seule façon de ramener l’inconscient à ma conscience. Je vais chercher à me connecter à la part de moi, à l’écouter et pacifier la zone de tension en arrêtant de lutter car je sais que “à lutter contre soi-même, on ne peut que perdre.”
- Niveau 4 : le blocage n’en est pas un, c’est une perturbation du système qui est en recherche d’homéostasie. C’est juste un endroit où j’ai crispé une attente et une volonté. En revenant dans la présence, le blocage se dissout de lui-même.
Si cela paraît très obscur pour l’instant, c’est tout à fait normal.
Dans notre vie, nous pouvons passer par les différents niveaux, au fur et à mesure que nous évoluons en niveau de conscience.
Que faire avec ces 5 niveaux de blocage ?
Nous allons y revenir dans quelques instants.
Comment on sait qu’on a un blocage ?
Déjà, parce que tu es en train de lire cet article !
Le blocage est avant tout quelque chose que l’on ressent.
Tu as la sensation d’une lutte intérieure, d’une résistance dans ta vie, quelque chose n’est pas fluide.
Tu sens bien que tu as l’impression d’avancer avec le frein à main.
Le blocage est très souvent inconscient : tu sens que quelque chose bloque dans ta vie sans savoir quoi.
Parfois, tu es conscient du blocage suite à une introspection ou une thérapie, mais il est toujours présent : “je sais que je suis bloqué mais ça ne change rien.”
La prise de conscience purement mentale ne change rien dans la vie.
Dans la plupart des cas, on ne sait juste pas ce qui nous bloque.
C’est bien normal, je ne sais pas ce que je ne sais pas : tout système psychique a une tâche aveugle sur laquelle il s’est construit, une erreur 404 qu’il ne peut pas gérer.
Ainsi, notre psychisme utilise un certain nombre de mécanismes pour éviter d’être face à cette tâche aveugle que le système ne peut pas voir. Personne n’est épargné par la tâche aveugle et c’est pour cela qu’il est si difficile de se voir tel qu’on est.
Le système nerveux étant câblé pour l’économie d’énergie, il répète ce qu’il connaît : les mêmes mécanismes s’activent encore et encore.
(C’est là où connaître l’ennéagramme et en particulier son type ennéagramme est extrêmement utile.)
La répétition de ces mécanismes fait qu’on se sent piégé dans une roue de hamster. “C’est plus fort que moi” finit-on par conclure.
Qui est est ce “c’est” qui est plus fort que “moi” ?
Nous voilà coincé dans une boucle :
– “À chaque fois que je veux appeler un prospect, je tremble et je ne le fais pas.”
– “Au moment de travailler sur mon projet, je trouve 100 autres tâches à faire et le soir je me rends compte que je n’ai rien fait.”
– “À chaque fois qu’un projet commence à marcher, j’arrête tout et je change.”
Au début, on voit le symptôme et on veut l’éradiquer.
Puis à force de se taper la tête contre le mur, à renforcer le blocage à force de vouloir le résoudre, tu finis par te dire :
“Amiiiigo, ma qué pasa ?!”
Tu réalises que le symptôme est la face émergée de ce bon vieux iceberg.
Alors tu fais appel à tonton Enzo pour aller en eaux profondes et dénicher le pot aux roses (cf la phase mentale dont on reparle plus bas).
Il y a fondamentalement 2 approches possibles quand on constate un blocage.
1/ L’approche interventionniste :
Les niveaux 1 et 2 sont dans une volonté de forcer le psychisme, d’utiliser la force brute.
Je crois que mes émotions sont négatives, que j’ai en moi un ennemi qui doit mordre la poussière. Tous les moyens sont bons pour l’éradiquer : protocole PNL, hypnose.
C’est l’approche du garagiste : tu crois être un système mort dans lequel tu peux bidouiller à loisir dans ton psychisme sans créer des effets pervers.
Cette approche interventionniste a une volonté de résultat et est le plus souvent motivée par l’Ego : “je veux faire taire ce que je n’aime pas chez moi.”
2/ L’approche systémique :
Les niveaux 3 et 4 considèrent que nous sommes un système complexe, comme tout système vivant qui évolue tel un Pokémon. La clé ne réside pas dans un coup de tournevis en mode protocole d’hypnose pour faire taire le symptôme.
Une solution durable réside dans une écoute du psychisme, de nos émotions. Il n’y a pas d’ennemi à l’intérieur de nous, ni de blocages psychologiques, il y a seulement des parties de nous que nous n’écoutons pas.
C’est une approche beaucoup plus douce, qui met le focus sur la relation et qui part en général de l’Essence : “ce que je ressens fait partie de moi, et si je prenais le temps de l’écouter ?”
Attention : le discours n’est pas “l’approche interventionniste c’est mal” et “l’approche systémique c’est bien”. Le discours d’Epanessence se passe bien au-delà du bien et du mal.
Je t’invite juste à être conscient de ce que tu fais et pourquoi tu le fais : l’approche interventionniste finit par créer un effet pervers en mode “retour du refoulé” (puisque faire taire une partie de soi ne fait qu’amplifier les compensations et le sentiment de mal-être qui ressortira plus violemment)
Les différents types de blocages qui entraînent frustration et stagnation

Avant toute chose, lis bien le disclaimer qui suit :
La cartographie des blocages psychologiques ci-dessous est extrêmement arbitraire et limitée car dans la réalité tout est imbriqué et tout “blocage” est systémique.
Dans cet article, je te propose un panorama mental te permettant de mieux comprendre et dégrossir le sujet.
Garde à l’esprit que TOUT blocage inconscient relève d’une mémoire émotionnelle non exprimée.
Enfouie dans notre psychisme, la mémoire émotionnelle fait sa loi, elle est comme l’eau bloquée par le barrage.
La tension, la résistance que tu ressens, c’est la pression de l’eau (l’émotion) sur la paroi du barrage.
Dans un système mort, le barrage ne sent rien car c’est du béton.
Dans un système vivant, un barrage coûte de l’énergie car l’eau (l’émotion) n’est pas censée être contenue.

Voici les 3 types de blocages psychologiques que tu vas rencontrer dans ta vie (et si cela te rappelle les 3 centres de l’ennéagramme, bien vu) :
1/ Les blocages émotionnels
Ce sont des émotions bloquées dans mon système car elles sont perçues comme inconvenantes voire menaçantes.
– Peur du regard des autres
– Peur du rejet
– Peur de l’échec
– Peur de la réussite
– Peur de se tromper
– Peur de briller
– Tristesse et deuil non vécus (deuil d’une relation, d’un projet, d’une identification)
– Colère et violence contenue
– Les blessures de l’enfance : peur de ne pas être aimé,
– Les zones d’ombre : toutes les parties de nous que nous rejetons pour préserver une identité
Les blocages émotionnels sont liés entre eux et derrière toutes les “peur de”, il peut très bien y avoir une autre émotion. Par exemple, derrière la peur du rejet, il peut y avoir la tristesse d’être seul, voire de la colère.
Il n’y a PAS d’émotions négatives (!!!), n’en déplaisent aux gourous du développement personnel qui ne sont pas à l’aise avec leurs émotions et veulent les contrôler comme des marionnettes.
Il y a des émotions tout court. Pourquoi leur mettre une valence émotionnelle sur… nos émotions ?
Paye ton paradoxe…
2/ Les blocages mentaux
Ce sont des pensées vécues comme des certitudes, où j’ai un point de vue bien arrêté sur la réalité, je m’attache à des concepts mentaux figés.
– Syndrome de l’objet brillant : “il faut que je change de stratégie”
– Syndrome de l’imposteur : “qui je suis moi pour briller ?”
– Les “croyances limitantes” : “je ne pense pas en dehors de ma boîte”
– Le FOMO (fear of missing out – la peur de manquer quelque chose) : “je dois absolument acheter cette nouvelle formation géniale”
Derrière les blocages mentaux, il y a toujours quelque chose de plus profond : un blocage émotionnel.
Par exemple, le syndrome de l’objet brillant (qui me pousse à trouver des raisons logiques de démarrer encore un nouveau projet/une nouvelle stratégie) est motivé en fond par la peur de réussir ou la peur de briller. Le fantasme mental de changer de stratégie n’est qu’une fuite permettant de protéger le système d’une réussite qui créerait trop d’inconfort (par exemple).
Attention : là encore, je mets des grosses pincettes sur ces termes de “croyances limitantes” ou de “syndrome de l’imposteur”, car je n’y souscris pas.
2/ Les blocages de l'action
Ils sont relatif à quelque chose que je n’arrive pas à faire, qui ne se traduit pas en action concrète. Ou le contraire, quelque chose que je n’arrive pas à m’arrêter de faire.
– Procrastination : “je sais ce que je dois faire mais je ne le fais pas”
– Fuite en avant/tête dans le guidon “je n’arrive pas à m’arrêter et prendre du temps pour moi”
– Auto-sabotage : “il y a un ennemi à l’intérieur de moi qui m’empêche de faire”
– Les messages contraignants : fais plaisir, sois fort, fais des efforts, dépêche toi, sois gentil. Il y a une “force” qui te dépasse et t’empêche de faire autrement.
Derrière les blocages de l’action, il y aussi des enjeux émotionnels… L’auto-sabotage se traduisant concrètement par une partie de moi que je n’écoute pas et qui me protège avant tout (Niveau 3 du blocage).
Comme dit ci-dessus, tous ces blocages psychologiques sont inter-reliés et certains auraient pu être mis dans une autre catégorie.
Bizarrement, en creusant derrière tous les blocages, on trouve toujours un nœud émotionnel.
L'origine profonde de TOUS les blocages psychologiques
Le blocage psychologique inconscient est simplement une énergie stagnante, un nœud émotionnel, une zone de tension crispée.
Tous les blocages sont émotionnels, ou en tout cas ont une dimension émotionnelle.
C’est un endroit en nous où ça ne circule pas, il n’y a aucun mouvement, c’est rigide . (cela peut très bien se traduire dans le corps par des symptômes).
Il y a à la fois l’énergie d’une émotion qui veut sortir et l’énergie pour contenir cette même émotion.

Du coup, rien ne bouge pas, mais l’énergie dépensée est double !
Pourtant, l’émotion veut sortir, c’est dans sa nature d’émotion de circuler.
L’émotion ne demande ni à être comprise, ni à être contrôlée.
Juste à être vécue, traversée.
Sauf qu’il y a un enjeu de ne pas la faire sortir, le système se protège.
Il y a un refoulement (quand on met sous le tapis) voire une répression (quand on l’enferme dans la cave à double tours) de la mémoire émotionnelle.
NB : nous vivons dans une société qui sacrifie les émotions, qui les considère comme inconvenantes, inutiles. Elles “gênent” la rationalité, elles empêchent d’avancer et de faire son travail. Les émotions sont considérées comme un obstacle plus qu’autre chose, ce qui fait que beaucoup de gens dans leur vie ont des difficultés émotionnelles.
On en arrive à des absurdités sans nom sur internet ou dans les livres avec des coachs qui promettent de “contrôler ses émotions”, de “gérer ses émotions” ou de “maîtriser ses émotions”.
Sauf que le problème est que tu les contrôles déjà, que tu ne veux pas les vivre et que tu luttes contre.
Pas sûr que plus de contrôle soit la solution…
(à faire toujours plus de la même chose, on obtient toujours plus de dysfonctionnement)
Tout blocage prend racine au même endroit : le manque d’amour pour soi.
Comment ça ?
Qui dit blocage dit volonté d’avancer : on ne peut être bloqué que si on a envie d’aller à un autre endroit que là où on est.
Et si on se posait une question : D’où part cette envie de se changer, d’aller quelque part ?
Très souvent, depuis un manque d’amour pour soi, un espace où “je ne suis pas assez”.
Je ne m’accepte pas tel que je suis, je dois changer.
Je ne veux pas vivre les émotions qui sont à l’intérieur de moi.
Je ne veux pas voir ma vulnérabilité, ma faiblesse.
Je ne veux pas voir ma couardise, ma suffisance, mon imposture.
Je ne veux pas voir ma médiocrité, ma méchanceté.
Alors je me sculpte sur un idéal extérieur à moi, dicté par la société, par la culture, par ma famille ou simplement par moi-même.
Alors obsédé par le fantasme, je m’identifie complètement à lui et je laisse de côté qui je suis.
Je ne suffis pas tel que je suis.
L’idée du blocage est de devoir être quelqu’un d’autre que qui je suis, de devoir aller là où je ne suis pas.
Il y a une partie de moi qui voudrait être ailleurs, et une partie de moi qui n’est pas OK avec l’idée d’être ailleurs.
Par exemple, je veux consciemment réussir très fort mon projet. Et inconsciemment, je ne veux pas, parce que j’ai peur d’être jugé, j’ai peur de réussir.
Les 2 énergies sont contraires et créent une résultante nulle, avec ce que les gens appellent la procrastination.
(Sauf que la procrastination est un non concept, puisqu’elle définit quelque chose que tu ne fais pas. C’est comme si tu inventais un mot-concept qui définit “ne pas parler” et que tu l’étiquettes comme un problème. Ça n’a aucun sens !)
Se raccrocher à un concept mental “procrastination”, “syndrome d’imposteur” permet de rester dans la tête et évite d’être simplement avec la mémoire émotionnelle réprimée.
Comment se libérer des blocages psychologiques

Pour se libérer d’un blocage psychologique (qui est au final une mémoire émotionnelle contenue derrière laquelle il y a souvent un trauma, au cas où tu n’aurais pas compris), il y a 3 phases par lesquelles passer :
1/ La phase mentale
Identifier précisément : Quelle est la boucle dans laquelle je suis ?
Comprendre l’origine dans ma vie : D’où ça vient ? Depuis quand suis-je dans cette boucle ?
Conscientiser les bénéfices secondaires : pourquoi je désire ça ? De quoi je me protège ?
2/ La phase émotionnelle
Gratter dans l’émotionnel : Quelle part de moi je fous sous le tapis ?
Rencontrer cette part de moi : comment elle se sent, quelle est l’émotion,
L’accueillir inconditionnellement : reconnaître cette part de moi, avec auto-empathie, me permettre de traverser ce qui est, même si c’est inconfortable.
3/ La phase instinctive
Rester dans un espace de non action : laisser faire, parce qu’il n’y a rien à faire. C’est une approche non interventionniste.
Observer et laisser faire les sensations : le corps sait, ça demande simplement de la présence.
Certains outils peuvent aider à se libérer : Le process de la présence, NERTI (Nettoyage Emotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients), TIPI (Technique d’Identification des Peurs Inconscientes), méditation Vipassana, IFS (Internal Family System), EMDR (intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires)…
Certains outils comme NERTI et TIPI s’adressent à des phobies, des hyper-réactivités qui ciblent indirectement le trauma qui se cache dessous.
L’EMDR est une technique qui adresse particulièrement les traumatismes, le syndrome de stress post-traumatique…
Tous les outils qui ramènent dans le corps. Attention à un outil comme l’hypnose qui peut amener encore plus de transes hypnotiques (qui agiraient comme un voile, un masque), même si ça marche très bien (mais qui risque de générer des effets pervers à cause de l’approche interventionniste qui force le système). Cela dépend comment c’est pratiqué, ça peut être dangereux quand pratiqué sans cette conscience des différentes parties de soi.
Un dernier recadrage

Le paradoxe avec les blocages psychologiques, c’est que personne ne peut le faire à ta place ET que tout seul c’est très complexe voire impossible selon les sujets à cause des œillères cérébrales que nous avons.
Si tu as bien suivi tout cet article, tu as bien compris que quand je parle de blocage, c’est par souci de compréhension (et de SEO).
Il n’y a pas réellement de blocage psychologique, que ce soit mental, émotionnel ou de l’action.
Il y a simplement des parts de nous qui expriment des symptômes, nous faisant ressentir de la résistance.
Nous les nommons avec notre tête “blocages” alors qu’il ne s’agit que de mémoires émotionnelles que nous laissons tapies au fond de nous en fuyant en permanence la libération (qui intervient dès lors qu’on reste dans un état de présence).
Il n’y a pas à se juger, quand tu ne sais pas faire autrement, tu fais comme tu as appris.
Nos blocages dépendent énormément de notre enfance et de notre profil de personnalité. Et en même temps, c’est là dedans que nous trouvons les talents les plus précieux (cf l’IKIGAI).
Si tu désires faire un bilan de personnalité pour te connaître en profondeur et identifier tes blocages afin de t’en libérer, clique ci-dessous.