Tu ouvres une note sur ton app favorite, prêt à avancer sur ton projet…
10 minutes plus tard, tu es en train de lire un article sur la psychologie, puis une vidéo YouTube sur le stoïcisme, puis tu te rappelles que tu devais répondre à un mail…
et ton travail ?
Dans cet article, tu vas découvrir comment fonctionne l’attention, pourquoi elle te joue des tours et surtout comment se concentrer avec des stratégies concrètes (même si c’est difficile pour toi), que ce soit pour le travail, pour la lecture, pour apprendre ou pour méditer.
Au programme :
✅ Pourquoi ton cerveau adore se disperser (et comment l’en empêcher).
✅ Les facteurs qui influencent ta concentration (et comment les maîtriser).
✅ Comment améliorer ta concentration en lecture et au travail.
✅ Mes meilleures astuces pour éviter de te laisser happer par les distractions.
Sommaire
Comment se concentrer : pourquoi c’est si difficile ?
On est en 2016. Je commence ma journée, j’ouvre mon ordi, déterminé à avancer sur la création de contenu pour mon business en ligne.
Mais avant, juste un petit check des mails.
Une notification sur YouTube s’affiche.
Un ami m’envoie une blague. Je clique.
Puis un autre lien attire mon attention.
Sans m’en rendre compte, j’ai quatre onglets ouverts : un article, une vidéo YouTube, les mails et… mon projet toujours en attente.
Une heure s’est écoulée. Je n’ai rien fait.
(Quand c’est pas 3 heures !)
Ca, c’était mon quotidien dans les années 2015-2017 (je déconne pas), autant te dire que pour développer un business, c’était pas gagné…
De cette manière, j’ai appris énormément de choses et j’ai suivi beaucoup de formations… mais ce n’était pas mon intention initiale !
En 2017, la concentration était déjà un combat quotidien.
On avait déjà Facebook et YouTube.
Mais en 2025, c’est pire. Bien pire. Tous les démons sont déployés, TikTok en tête.
La plupart des gens commencent leur journée en scrollant sur leur téléphone.
Les distractions ont évolué plus vite que notre cerveau.
- Les algorithmes sont devenus des machines de guerre pour capter notre attention. Chaque scroll est optimisé pour nous garder collés à l’écran.
- Les IA nous connaissent mieux que nous-mêmes. Elles anticipent nos envies, nous suggèrent exactement ce qui va nous happer.
- Les plateformes jouent avec notre dopamine, en nous récompensant par des likes, des notifs et des micro-plaisirs immédiats… au détriment de notre concentration profonde et du sentiment d’accomplissement. Economie de l’attention, tout ça…
Le pire ? On sait qu’on se fait avoir… mais on y retourne quand même.
Résultat : On passe notre journée à jongler entre 10 tâches, 15 onglets, 3 applications de messagerie… et on termine épuisé, avec la sensation de n’avoir rien fait d’essentiel.
Pour ma part, j’ai rompu avec ce mode de fonctionnement la plupart du temps parce que j’ai compris comment je fonctionne, comment les distractions fonctionnent, et je suis capable de créer beaucoup et de rester concentré sur une bonne durée sans distraction. Mon livre n’aurait jamais vu le jour sinon.
Alors pas de fatalité sur Epanessence : il y a des portes de sortie !
Et elles commencent par comprendre comment fonctionne notre attention (et pourquoi elle est constamment détournée).
Ca tombe bien, c’est ce qu’on va voir de suite !
Surtout que, quand tu es entrepreneur et que tu bosses sur internet, comme c’est peut-être ton cas, l’attention et la concentration sont tes ressources parmi les plus précieuses.
3 caractéristiques de l’attention
“Dis moi à quoi tu prêtes attention et je te dirai qui tu es.” José Ortega
Avant de parler de concentration, il faut parler d’une notion plus fondamentale : l’attention.
Cela paraît peut-être simplet, mais ça n’est pas si évident !
L’attention est une ressource limitée et capricieuse. Elle n’est pas aussi stable qu’on le croit, et surtout, elle ne fonctionne pas comme on l’imagine.
1. L’attention est (très) sélective
Tu connais cet adage “les femmes sont multitâches.”
Désolé de casser un mythe, mais ni les femmes ni les hommes n’ont cette capacité !
Ton cerveau ne sait pas traiter deux tâches complexes simultanément.
Exemple concret :
Essaye de lire un article et d’écouter un podcast en même temps. Impossible.
Ton cerveau ne fait pas du multitâche, il switch en permanence. Et chaque switch coûte du temps et de l’énergie mentale.
🎯 L’attention fonctionne comme un tir à l’arc : tu ne peux viser qu’une seule cible à la fois car tu as une seule flèche.
Donc si tu veux améliorer ta concentration, la première règle est simple : une seule tâche à la fois, mais à fond.
Seule exception : faire 2 tâches qui ne sollicitent pas les mêmes zones cérébrales.
Oui je peux faire le ménage en écoutant un podcast et en faisant cuire mes patates… Mais ça n’est pas réellement du multitâche.
Ton attention est sur le podcast et switch aux moments clés pour vérifier les patates, pendant que tu passes l’aspirateur en automatique.
L’attention consciente se met très très difficilement à 2 endroits à la fois.
Et le prix à payer est une grosse dépense d’énergie, faire beaucoup d’erreurs, augmenter le niveau de stress…
Il y a quelques situation où c’est intéressant de le faire, on en reparle plus bas.
2. L’attention suit l’intention
Ton cerveau porte son attention là où tu lui dis de la mettre.
Mais si tu ne lui donnes pas une directive claire, il fait ce qu’il veut… et généralement, il va vers la facilité (réseaux sociaux, notifications, pensées parasites).
Quand je me dis “Tiens, je vais écrire un chapitre de mon livre”, je n’ai plus aucun problème de concentration. Pourquoi ?
Parce que j’ai un objectif clair et j’en ai vraiment envie.
Mon cerveau sait quoi faire, et il ne cherche pas à vagabonder ailleurs.
Et je n’ai pas un blocage psychologique qui me pousse à repousser cette tâche comme ça aurait pu être le cas avant (parce qu’une part de moi pourrait avoir très peur de publier un livre).
Si tu veux rester concentré, définis TOUJOURS une intention précise avant de commencer une tâche.
Au-delà de l’intention, c’est fascinant de voir à quel point l’esprit va là où l’attention va.
Quand je me fais masser par ma compagne et qu’elle appuie sur des zones bien douloureuses, si mon attention reste sur la zone, je douille vraiment !
Mais si je déplace mon attention à d’autres endroits du corps, je me détends parce que mon esprit va aussi à d’autres endroits et focalise beaucoup moins sur la douleur.
De façon générale, c’est une pépite pour tous les gens qui vont facilement dans l’anxiété, les crises d’angoisse, qui vivent des douleurs chroniques, des migraines… Là où tu mets ton attention, ça prend de l’ampleur parce que l’esprit focalise dessus.
Ce n’est pas par hasard que l’observation de la respiration est le socle de tout “travail” spirituel, ça permet d’une certaine façon de dompter son esprit.
3. L’attention est attirée par ce qui est saillant
Quand tu es dans le métro, est-ce que tu repères plus la nana aux cheveux violet avec des tatouages et des piercings partout ou celle avec une robe grise à lunettes qui se fond dans la masse ?
Ton cerveau est câblé pour se focaliser sur ce qui sort du lot, question de survie pour repérer le tigre qui sort des buissons.
(autant le personal branding c’est chouette pour te démarquer dans le business, mais en terme de survie c’est une très mauvaise idée. Stratégie de l’homme gris, toussa toussa)
Le cerveau dirige l’attention vers ce qui est saillant :
- Un bruit soudain ? Il tourne la tête.
- Une lumière qui clignote ? Il regarde.
- Une notification rouge sur ton téléphone ? Il veut cliquer.
Le problème ?
En 2025, notre environnement est un festival de stimuli : notifications, messages, pop-ups, vidéos qui s’enchaînent, klaxons, néons, publicités…
Chaque fois qu’un élément “saillant” apparaît, ton attention décroche de ce que tu faisais.
Et plus tu laisses ton attention se faire happer, plus il devient difficile de la canaliser sur une seule tâche.
Et plus tu le fais, plus ton attention chute, plus c’est la merde…
Tu peux bien sûr enrayer le cercle vicieux (on va le voir juste après), si tu médites et que tu prends certaines mesures… malheureusement nous ne sommes pas égaux là-dessus.
Forcément, la catastrophe est inévitable sur les jeunes cerveaux dont le néocortex n’est pas formé.
La génération Z et alpha ont un QI en baisse, une attention éclatée au sol, des retards d’apprentissage phénoménaux (des gamins de 4 ans qui ont un niveau de langage équivalent à celui d’un bébé de 9 mois, certains enfants qui ne réagissent pas à leur prénom) … Idiocracy is coming. C’est le moment où je me sens vieux !
Si tu ne connais pas le phénomène, cherche iPad kids sur Google et prépare-toi mentalement, c’est pas beau à voir.
La concentration est très sensible à ces 8 paramètres
Pour résumer grossièrement : concentration = attention maintenue dans le temps.
Si l’attention c’est le décollage de l’avion, la concentration c’est le maintien de l’avion en vol.
Quand je travaille sur un projet qui m’enthousiasme, que je lis un livre de Bernard Werber, je suis capable de rester concentré des heures.
Pourquoi ? Parce que mon intention est claire, mon environnement est optimisé et mon esprit est beaucoup moins distrayable.
Alors que quand je remplis un formulaire CERFA, comment te dire… ça n’est pas la même. Je peux très vite sauter sur une notification pour me sauver de cette tâche mortellement ennuyeuse.
Qu’est-ce qui influence notre concentration ?
Pour cette partie, je me base sur les travaux de Jean-Philippe Lachaux, chercheur et directeur de recherche à l’INSERM.
Il y a des facteurs externes :
- Environnement : bruit, luminosité, disposition des objets, présence de distractions visibles (un téléphone ou un document qui traîne), des gens qui parlent. L’environnement peut augmenter ou baisser notre niveau de stress.
- Charge cognitive : la quantité d’informations que le cerveau doit gérer – multitâches, infos nombreuses, tâches complexes, manque d’organisation mentale. Lire un roman à l’eau de rose sollicite moins de charge cognitive qu’un traité de Nassim Taleb.
- Distractions extérieure : appel, notifications, quelqu’un qui te parle…
Et les facteurs internes :
- Intention et motivation : mon intention dans la tâche en cours, ce qui me motive dans la tâche, la raison qui me pousse à le faire.
- Système préattentif : c’est la partie de ton cerveau qui cherche ce qui est important pour toi, qui repère ce qui est saillant, qui sort du lot (on en a parlé plus haut).
- Circuit de la récompense : tout ce qui est lié à la dopamine et qui porte notre focus sur quelque chose de satisfaisant (tous ceux qui hackent notre cerveau utilisent ce mécanisme)
- Distractions internes : les pensées intrusives, les idées, la faim…
- Etat émotionnel : se sentir pleinement détendu n’a pas la même influence que sentir une colère. Le niveau de stress conditionne beaucoup notre état émotionnel et notre concentration.
- Etat physique : il dépend énormément du sommeil. La fatigue est l’ennemi de l’attention, on l’a tous remarqué au volant. Un bon sommeil est une clé. L’alimentation joue aussi son rôle (omega-3, fluctuation de la glycémie, carences éventuelles…) et être bien hydraté aide beaucoup. Une déshydratation même très légère a un gros impact sur la mémoire et la concentration.
Ok, maintenant c’est bien beau tout ça, mais CONCRÈTEMENT on fait comment pour se concentrer efficacement ?
J’y viens cher padawan !
Comment se concentrer comme un moine au travail, pour apprendre, pour lire ou pour méditer
Tu comprends maintenant mieux comment fonctionne la concentration et tu sais à quel point c’est précieux d’en prendre soin dans ta vie.
Dans cette partie on va voir 5 conseils pour améliorer ta concentration.
Vu que la motivation est un des facteurs internes principaux, mieux vaut que tu sois au clair sur ton pourquoi… Et ça tombe bien, on commence par ça !
Start with why
D’abord, la base de la base, c’est le Pourquoi (encore lui).
Pourquoi ?
Bah parce que si t’en as pas… Pourquoi tu voudrais te concentrer ?!
Donc cher(e) ami(e), commence par clarifier ton intention.
Tu veux faire quoi exactement ?
Lire un livre, avancer sur ta vidéo, préparer une offre ?
Une intention claire cible ton attention et rend tout le reste plus facile.
Tant qu’à faire, il faut que ce soit une action qui te motive, que tu aies envie de faire (sinon ça va faire comme les devoirs de maths du lycée…).
Tu peux donc clarifier plusieurs niveaux de pourquoi :
- Pourquoi veux-tu te concentrer ?
- Pourquoi ce pourquoi est-il important pour toi ? (et tu peux creuser encore)
- Pourquoi ça va être bénéfique pour toi de faire ça ? Et qu’est-ce que ça causerait de ne pas le faire ?
Peut-être que tu aimes apprendre et que tu veux passer plus de temps dans la lecture, lire plus rapidement, mieux retenir ce que tu apprends ?
Peut-être que tu souhaites être plus efficace dans ton activité, produire plus de contenu, du contenu de meilleure qualité ?
Peut-être que tu veux prendre plus de temps pour méditer et entraîner ton attention, discipliner ton esprit, te désidentifier de tes schémas répétitifs égotiques ?
Il n’y a pas de bonne motivation, il y a la motivation qui marche pour toi et qui va te motiver à commencer ta journée.
Au-delà de la concentration, c’est ce qui te permet de trouver ta voie. Je te donne mon exemple par ici.
Dis adieu au bordel
Le bureau des artistes créatifs c’est chouette, mais ça peut être un obstacle majeur pour te concentrer.
Crée-toi un environnement de moine bouddhiste le temps de la tâche :
- Range ton bureau, les câbles, les objets qui traînent, le téléphone (évidemment)
- Mets-toi en mode avion, bloque les sites distrayants avec Cold Turkey
- Travaille dans un espace calme (avec casque antibruit si nécessaire)
Prépare-toi
Maintenant, tu es quasiment prêt à démarrer, mets toutes les chances de ton côté :
- Respire 1 minute en cohérence cardiaque pour te centrer
- Mets-toi dans une posture ancrée (pas avachi quoi)
- Prends un verre d’eau ou une infusion
Perso, ma méthode dès que je me mets à créer consiste à ranger un peu mon bureau, mettre une playlist de piano, allumer mon diffuseur d’huiles essentielles et avoir mon chocolat chaud.
Let’so : objectif = rester concentré !
Il n’y a plus qu’à t’y mettre et là ça dépend de ton fonctionnement.
Si tu n’as pas l’habitude de te concentrer longtemps (ce qui serait logique vu que t’es là :D), commence petit.
Le top pour ça, c’est le pomodoro : ça m’aide énoooormément à garder le cap, même si je dépasse souvent et que je ne le respecte pas scrupuleusement.
J’ai écrit des milliers de contenus comme ça, des bouquins aussi.
25 minutes pour démarrer, 5 min de pause pour créer la frustration et maintenir un niveau de concentration. Puis augmente à mesure pour voir : 30 minutes, 45 minutes. Ajuste la durée des pauses.
Teste et vois ce qui marche pour toi, mais évite à tout prix une durée indéterminée, car ton attention va vite décliner et tu vas finir sur tes mails ou ton téléphone… Il faut prendre des pauses.
Pendant une pause, ton attention se reset, notamment quand tu fais quelque chose qui n’a rien à voir.
C’est pour ça que j’adore couper du bois pendant mes pauses, ou faire un tour dehors.
La pause est aussi une occasion de faire une micro-sieste si t’en ressens le besoin.
Ca va aussi te demander de connaître tes cycles, tes pics d’énergie… C’est toute la dimension connaissance de soi qui entre en jeu.
L’idée n’est pas de te forcer comme Sisyphe qui pousse son rocher toujours vers le haut, mais plutôt de surfer sur la vague des pics de concentration.
Tous les moments de la journée ne sont pas propices à des périodes de concentration intense.
À force de t’observer et de prendre des notes, tu sauras.
Le travail de fond pour maximiser sa concentration
Pas de secret, Rome ne s’est pas faite en un jour.
Tiger Woods n’est pas devenu champion le jour des compétitions.
Le vrai travail se fait à l’entraînement et t’as PLEIN de manières pour ça.
Grosso modo, c’est tout ce qui va stimuler ton attention sur le long cours.
La méditation, c’est un grand classique mais c’est la base, observer ta respiration ou la lueur d’une bougie. Si ça te saoule, la cohérence cardiaque marche aussi.
Après t’as d’autres formes de méditation : lire un bouquin, jouer aux échecs, jouer d’un instrument, contempler la nature, dessiner…
Tout ce qui a un coût d’entrée et qui demande une attention soutenue a toutes les chances d’être une compétence transférable à ton travail.
Et évidemment, le travail en lui même : plus tu bosses de manière focus sur ton projet, plus tu es apte à rester concentré et efficace… ça devient un cercle vertueux.
Je t’invite sincèrement à créer du contenu, que ce soit pour ton activité (articles, livres, vidéos…) ou juste pour le fun (poèmes, histoires, essai…).
L’expérience de partager est vraiment enrichissante et apprend beaucoup de compétences, dont la concentration.
Evidemment, je te recommande d’user à fond la via négativa : en gros, virer tout ce qui pourrit ton attention – Tiktok, instragram, les notifications, 10 fenêtres ouvertes (sur ton ordi, parce que si c’est ta maison t’as un sacré palace et tu vas tout refroidir !).
D’où les bloqueurs sur ordinateur et téléphone, dont je parle dans cet article sur l’addiction aux écrans où je te partage toutes mes meilleures astuces et applications.
L’attention multifocale : un cas à part
Je voulais finir cet article par le cas particulier de l’attention multifocale, crucial dans les arts martiaux.
En Systema, le prof a proposé un jour l’exercice où on devait choisir une personne et garder un œil sur son emplacement tout au long du cours. Ca demande de suivre le cours, d’être présent à soi ET de garder un œil sur la personne régulièrement.
C’est hyper-intéressant d’être capable de l’activer quand t’es en ville.
Si t’es trop happé par ton arrêt de métro ou par ton téléphone, t’as plus de chances de te faire pick-pocketter, d’avoir un accident par inattention…
Mettre ton attention à plusieurs endroits (dans ton corps, dans ton champ visuel…) permet d’avoir un niveau de vigilance qui permet de réagir beaucoup plus vite et de ne pas être une proie, sans pour autant être hyper-vigilant.
On peut typiquement travailler ça en focalisant l’attention sur la respiration ou sur la posture pendant qu’on lit, ou qu’on travaille, ou qu’on conduit. Ca ne parasite pas car ce ne sont pas des tâches qui stimulent les mêmes zones cérébrales.
Je ne parle pas ici de l’arnarque du multitâches : comme on l’a vu ça n’existe pas et ça défonce ta capacité d’attention. C’est ce qui fait que les gens addicts aux contenus courts sur les réseaux deviennent incapables de lire un livre ou d’écouter un podcast d’une heure.
À toi de jouer pour mettre en place ce qui te parle.
Pour aller plus loin et développer ton activité avec tes talents, tu peux prendre contact avec moi.