“Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, Il y a au moins dix possibilités (mais en réflexion pour la dizième…) de ne pas se comprendre. Mais, essayons quand même.” Bernard Werber

 

Le couple est l’une des entreprises les plus difficiles que nous ayons à vivre dans notre vie.

En même temps avec la culture, la programmation familiale, la personnalité, le caractère, l’humeur de chacun, il y a de quoi créer du chaos !

L’ennéagramme reste un modèle, pour autant il se révèle être une aide précieuse pour qui désire prendre soin de son couple.


Découvrons comment l’ennéagramme peut nous aider, quelle que soit le stade du couple… Mais avant, parlons de corde relationnelle.

La corde relationnelle

Non je ne parle pas de corde pour s'attacher !

Imaginons la relation de couple comme une corde.

Au tout début, c’est une cordelette, un rien peut la casser.

Peu à peu, on apprend à se découvrir, à se rencontrer, à entrer dans l’intimité de l’autre.

Le lien se renforce, la corde s’épaissit.

Et puis une dispute, une critique violence, la corde s’étiole.

 

 

Le couple est un système vivant et comme dans tout système, il y a ce qui le nourrit et ce qui le détruit. L’ordre et le chaos.

 

Il n’y a pas à chercher un équilibre parfait dans la vie de couple (ni dans la vie tout court), c’est impossible. L’équilibre parfait, c’est l’horizontalité, la mort.

 

Par contre, chaque jour, nous pouvons renforcer la corde du couple.

 

Cette corde, c’est celle qui va nous assurer que nous sommes dans un cadre intime dans lequel nous pouvons exprimer réellement qui nous sommes, au-delà de notre ego.

 

Pour renforcer cette corde, il y a 3 critères :

1/ Besoin de se sentir reconnu et accueilli dans son identité.

2/ Besoin d’être écouté sans être jugé.

2/ Besoin de se sentir en sécurité dans le couple

 

Chacun des 2 protagonistes du couple a ses besoins, et chacun peut prendre soin de ses propres besoins et apporter à l’autre cette reconnaissance, cette écoute sans jugement et cette sécurité.

 

Quand la corde relationnelle est suffisamment solide, je peux exprimer réellement qui je suis.

 

Par contre, elle peut très vite s’étioler.

Les 3 grands dangers du couple

J’ai identifié 3 grands dangers dans le couple et l’ennéagramme va justement nous aider à être particulièrement vigilants à ces endroits.

Ces 3 dangers participent à désagréger la corde de la relation peu à peu, jusqu’à la rompre totalement, parfois à vie.

1. La paille et la poutre

La base avec l’ennéagramme, comme avec tout dans la vie, c’est commencer par soi.

 

“Balayer devant sa porte avant de balayer devant la porte du voisin.”

“S’occuper de ses oignons.”

“Quand une personne pointe du doigt quelqu’un, elle ne doit pas oublier qu’elle en pointe trois autres vers elle.”

“Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère.”

 

Ce ne sont pas les expressions qui manquent à ce sujet.

Il est tellement facile de pointer chez l’autre ses failles, ses faiblesses, de critiquer, de juger.

Cette même énergie peut être utilisée pour regarder chez soi.

Avec l’ennéagramme, il s’agit déjà de connaître son propre profil de personnalité.

Ensuite, on peut postuler celui de l’autre, pour s’amuser et s’entraîner (mais ne pas lui dire ou le typer sauvagement, encore moins lui imposer un “tu es type 8” !).

Si on veut discuter d’ennéagramme avec notre partenaire, on va l’aider à se typer en lui posant des questions, pas en lui disant ou en lui suggérant un des types de personnalité de l’ennéagramme (voir le code d’éthique).

 

Connais-toi toi-même et tu connaîtras tes tendances dans le couple.

Tu apprends ainsi à voir tes mécanismes à l’œuvre, ta fixation, ta passion et même ton mécanisme de défense.

L’ennéagramme va ainsi t’aider à comprendre que tu regardes TON prisme sur le monde et pas la réalité. 

D’où la perle de sagesse de la paille et la poutre de la Bible.

2. Appuyer sur le bouton

“Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse.”

Être activé (ou être “trigger”), c’est jamais agréable.

Tu sais, quand quelqu’un appuie pile sur le bouton qui déclenche chez toi cette sensation inconfortable qui fait rejaillit un flot d’émotion : de gêne, de frustration, de colère, de tristesse…

 

Evidemment, on appuie souvent sur le bouton de l’autre sans s’en rendre compte.

Parfois c’est aussi fait avec une intention de faire payer à l’autre, de lui nuire, donc en partie consciemment (et motivé par des raisons inconscientes).

Grâce à l’ennéagramme, on apprend à mieux connaître les boutons de l’autre pour y faire attention.

 

Dans la plupart des couples, les gens sont très forts pour ça, ils s’activent l’un l’autre à longueur de temps.

 

Si tu sens un point sensible chez ton/ta partenaire, comme les critiques sur son travail, sur ses créations, sur son corps, franchement… évite !

Ca ne ferait qu’activer son ego, l’enfermer dans son caractère et déliter peu à peu la corde relationnelle.

3. Les jeux des humains

Les humains adorent jouer, c’est bien connu. Et ils adorent jouer à ne pas jouer.

C’est le cas avec les jeux de pouvoir.

 

Stephen Karpman, ça te parle ?

Le fameux triangle de Karpman avec victime, sauveur et persécuteur.

Nul besoin d’être trois pour jouer à ce jeu-là.

Être deux suffit amplement !

Même seul ça marche… (et oui, tu sais quand tu te critiques intensément puis que tu te victimises, tu es bourreau ET victime)

 

Chaque personne va avoir un rôle préférentiel, selon ton caractère, ton profil de personnalité, ton humeur du moment…

Par exemple :

Le type 8 pourrait aimer le rôle de persécuteur en exprimant ce qui ne lui convient pas chez les gens, de façon brute et directe, pour asseoir son pouvoir et sa force. Il peut aussi être un saveur pour les personnes qu’il estime devoir protéger.

Le type 2 pourrait aimer le rôle de sauveur (pour apporter son aide aux autres et recevoir en retour), et aussi de victime (pour se plaindre et obtenir de la reconnaissance s’il n’a pas réussi en étant sauveur).

 

Le type 6 peut être un persécuteur envers toutes les personnes qui n’appartiennent pas à son cadre. Pour prendre un exemple extrême, Adolf Hitler.

 

Le type 1 peut être un persécuteur envers ceux qu’il considère du côté du mal, et en même temps un sauveur si ça concerne une personne importante pour lui pour qu’il aimerait ranger du côté du bien.

 

Bref, ce sont seulement quelques exemples, mais les 9 ennéatypes sont capables de jouer tous les rôles du triangle de Karpman.

Tu peux même jouer à la manipulation avec l’ennéagramme avec des phrases du genre “je peux pas discuter avec toi de toute façon, t’es de type 8”, “de toute façon t’es comme tous les autres types 7, incapable de t’engager”, “c’est pas possible que ça marche entre nous, t’es un type 4 trop lunatique”. 
Avec ce type d’usage de l’ennéagramme, carnage relationnel garanti !

À chacun de voir sa tendance principale pour faire attention à ne pas nourrir ces jeux de pouvoir. L’ennéagramme permet d’avoir aussi ce regard.

2 oreilles et 1 bouche

“Si l’homme a deux oreilles et une bouche c’est pour écouter deux fois plus qu’il ne parle.” disait Confucius.

L’humain adore être le centre de l’attention, il aime qu’on l’écoute : c’est normal, c’est notre besoin d’importance.

Dale Carnegie l’exprimait bien au siècle dernier : ce qui compte c’est qu’en notre présence, l’autre se sente important.

L’Homme adore parler, même si ça varie selon les profils de personnalité, bien sûr.

L’ennéagramme nous apprend qu’un type 3 adore se mettre en valeur en parlant (fixation de vanité), que le type 8 peut blablater sans fin sans forcément comprendre de quoi il parle jusqu’à avoir raison (passion d’excès).

Dans l’ennéagramme il y a des tendances : un type 5 parle moins qu’un type 2, de façon générale. Le premier est plus introverti que le deuxième. Par contre lance un type 5 sur son sujet de prédilection et prépare-toi à une longue soirée !

 

Méfions-nous des absolus, tout est à nuancer car ça dépend des contextes.

Dans le couple, il est primordial de savoir écouter ce que dit l’autre, ses émotions, ce qu’il ne dit pas mais qu’il sous-entend… Faire bien la distinction entre ce qui est dit, ce qui est sous-entendu, et ce que j’interprète.

Rien de pire que sur-interpréter ce que l’autre a dit, déformer ses propos… ça risque d’envinemer la relation, générer des émotions fortes, de la colère…

 

La plupart des gens écoutent dans l’intention de répondre parce que ce qu’ils ont à dire est tellement intéressant., ou tellement ils veulent avoir raison, parler de EUX, de LEUR vision du monde.

L'importance du silence

“J’ai parfois regretté mes paroles, je n’ai jamais regretté mon silence.” Jean d’Ormesson

 

Nous avons beaucoup à apprendre du silence, moi le premier.

La parole est d’argent, le silence est d’or, comme le dit la maxime.

 

Gérard Zenoni, dans son livre “tais-toi je t’écoute”, propose un exercice très intéressant (surtout pour les grands bavards de l’ennéagramme) : attendre 3 secondes avant de répondre.

Laisser de l’espace à l’autre, au lieu de se presser pour répondre.

Laisser infuser, comme un orateur qui marque un silence après une phrase impactante.

 

Apprendre à écouter est un art, qui peut s’entraîner tous les jours.

Chaque profil de personnalité a son langage, sa façon de parler et ce qui est important pour lui.

 

On peut écouter les idéaux du type 1, les émotions du type 4, les doutes du type 6, les anecdotes du type 9, par pure curiosité, juste en étant présent.

Chacun a à nous apprendre de sa vision du monde et de la vie.

 

Dans le couple, on a tôt fait de vouloir avoir raison. Malheureusement, c’est souvent la corde relationnelle qui en pâtit.

 

Quand l’autre a une critique à nous faire, quelque chose de désagréable dont nous savons que c’est inconfortable, laissons-le s’exprimer, écoutons ce qu’il a vraiment à dire.

Apprenons à nous taire et à écouter sans interrompre.

 

Russe ou chinois ? Le langage de l'autre

Nous en avons parlé dans le guide sur la compatibilité : chacun a sa façon de s’exprimer.


Les 9 types de personnalité de l’ennéagramme, c’est 9 langues différentes, 9 façons de voir le monde.

Communiquer, c’est comme un voyage où nous découvrons la culture de l’autre, son histoire, son intimité.


Dans le couple, il est primordial d’apprendre à parler le langage de l’autre.

Comment nouer une relation profonde avec un type 4 si on ne lui parle jamais de nos émotions ou avec un type 5 si on ne s’intéresse pas à son domaine d’expertise ?

En somme, l’ennéagramme nous aide à développer notre humanité, notre compréhension et notre empathie envers les autres types.

 

Attention : L’ennéagramme peut aussi accentuer notre tendance manipulatoire, nos jugements et notre volonté de pouvoir. C’est un outil, à chacun de voir midi à sa porte et de l’appliquer dans sa vie avec conscience.


À mon sens il est plus nourrissant d’utiliser l’ennéagramme pour plonger dans le monde de l’autre, et ainsi parler sa langue.


Parler le langage de l’autre, c’est m’adapter à son centre préféré (mental, instinctif ou émotionnel ?), à son ennéatype (si je le connais), à son langage de l’amour (cf le livre de Gary Chapman), son caractère, son style de communication, sa vision du monde, son niveau de conscience…

Les 9 types de personnalité en couple

Les sous-types de chaque type de l’ennéagramme peuvent nous renseigner sur le comportement de chaque profil de personnalité dans la relation à deux.  Car sous-type = centre instinctif = comportement.

Si tu ne connais pas les sous-types, rendez-vous sur cette page.
 

Les autres mécanismes égotiques (passion, fixation, mécanisme de défense, évitement compulsif), eux, nous renseignent sur les motivations de chaque type de l’ennéagramme.

 

Il suffit de regarder les mécanismes de chaque ennéatype sur la page adéquate et de les transférer dans la relation à deux. 

Attention, les descriptions ci-dessous sont généralistes et ne sauraient représenter la réalité, elles sont orientées sur le sous-type sexuel qui ne correspond pas à toutes les personne du type de personnalité concerné.
(et oui, c’est plus complexe et nuancé qu’une règle absolue, tout le monde n’est pas de sous-type sexuel)

 

Les types 1 ont tendance à être jaloux, ils font attention à être irréprochable dans la relation et à ce que l’autre le soit aussi. Il vont tout faire pour que ça se passe bien, se corriger.

 

Les types 2 ont tendance à être très entreprenants dans la séduction et à montrer ostensiblement leur intérêt, quitte à être envahissants. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils sont démonstratifs.

 

Les types 3 ont tendance à se mouler en l’idéal sexuel de leur époque et de leur culture. Muscles et 6-packs pour les hommes, taille fine et fesses rebondies pour les femmes. Ils font leur show, racontent ce qui les met en valeur et peuvent avoir du mal à se dévoiler, surtout leurs sentiments les plus intimes.

 

Les types 4 ont tendance à être compétitifs, quand ils désirent quelqu’un ils vont chercher à obtenir son attention. Ils utilisent leur charme, leur unicité, leur sens du beau, pour séduire l’autre.

 

Les types 5 ont tendance à utiliser ses connaissances les plus précieuses comme moyen d’entrer en relation avec l’autre. Il peut avoir du mal à exprimer ce qu’il ressent. Généralement, il est doté d’une très bonne capacité d’écoute. 

 

Les types 6 ont tendance à exprimer leur force (homme) ou leur beauté (femme) dans la relation intime. Ils gardent leur fonctionnement habituel, donc ils doutent de tout, de la relation, de leur partenaire, de leurs propres sentiments.

 

Les types 7 ont tendance à projeter sur l’autre tout un tas de fantasmes complètement déconnectés de la réalité. Ils peuvent avoir du mal à s’engager dans la durée et aiment la légèreté.

 

Les types 8 ont tendance à être très possessifs et veulent tout connaître de leur partenaire. Ils ont souvent du mal à se livrer, à dévoiler leur vulnérabilité.

 

Les types 9 fusionnent avec leur partenaire, c’est-à-dire qu’ils absorbent certains traits de caractères, des hobbies, des centres d’intérêt. Ils peuvent rapidement se perdre dans la relation.

 

Quand ça se complique...

Dans une relation de couple, arrive toujours un moment où l’autre est fatigué, énervé… et la dispute arrive rapidement.

Selon le type de personnalité du partenaire, son caractère, son histoire, son rapport à ses émotions et à sa violence, ça peut aller de la violence verbale avec des critiques acerbes et beaucoup de colère, à la violence physique où il casse tout, en passant par une violence passive avec des messages implicites manipulatoires pour faire culpabiliser…

Que faire dans ces cas-là ?

Quand tu connais l’ennéagramme, profites-en pour bien connaître le type de personnalité de l’autre.

De cette façon, tu vas reconnaître les mécanismes de son ego quand il est activé.

Attention : si tu lui exprimes lesdits mécanismes, il risque de se mettre encore plus en colère.

Le type 1 peut passer en mode reproche, le type 2 en mode tentative de culpabiliser, le type 4 en mode dramaqueen, le type 8 en mode écrasement…

Il s’agit de ne pas interrompre si la critique est justifiée et si l’autre te respecte.

Si ça part en sucette, il est important de se préserver.

Comment ?

En posant son cadre et ses limites.

Par exemple : “j’entends ta colère et elle est justifiée, par contre je n’accepte pas que tu me parles sur ce ton, j’ai besoin de calme et de respect.”

Si l’autre est OK avec le cadre, on continue.

Si ça dégénère et qu’il ne m’écoute pas, la meilleure façon de me préserver c’est de quitter l’interaction et revenir plus tard quand les affects auront diminué d’un côté comme de l’autre.

Si l’interaction n’est constructive pour aucun des deux, mieux vaut ne pas rester au risque d’endommager sérieusement la corde relationnelle : ce serait un échange de venin complètement stérile.

Certains couples se nourrissent de ça pour rejouer un schéma familial, mais c’est un autre sujet.
Attention, il ne s’agit pas de fuir le conflit et d’éviter la discussion (coucou le type 9), simplement de faire la différence entre une discussion qui peut être inconfortable mais constructive, et une discussion qui tourne à la dispute et qui peut mal tourner.

S'adapter aux 3 centres de l'ennéagramme

Si tu as une critique à faire à l’autre, tiens bien compte de son type de personnalité.

Garde en tête que, de base :

• Les types émotionnels ont plus de mal avec la critique, le regard des autres et leur identité.

• Les types mentaux ont plus de mal avec leurs émotions (surtout la peur).

• Les types instinctifs ont plus de mal avec la colère, le contrôle et le lâcher prise.

 

Ca ne veut pas dire que les instinctifs reçoivent bien la critique (le 1 la déteste) et que les mentaux ne sont pas dans le contrôle. Simplement que ce sont des “points faibles” inhérents à la surutilisation du centre préféré.

 

Pour plus de précision dans l’interaction et savoir quoi éviter avec qui, tu dois connaître le type de personnalité de l’ennéagramme de ton/ta partenaire.

 

Si tu évites de mettre l’autre face à son évitement compulsif (sa colère pour le type 1, ses besoins pour le type 2, ses échecs pour le type 3, sa banalité pour le type 4, son vide intérieur pour le type 5, la déviance du cadre pour le type 6, sa souffrance pour le type 7, sa faiblesse pour le type 8, le conflit pour le type 9), c’est déjà génial !

 

 

 

Selon la nature de la relation, tu peux amener l’autre gentiment et tout doucement à voir ses mécanismes, sans rentrer dans une critique, un jugement, une volonté de corriger ou d’aider. 
Au plus tu sortiras de Karpman, au plus tu vivras une belle relation de couple !

Savoir à qui tu t’adresses est capital pour que le message arrive à bon port.

Si la corde relationnelle est entamée, ton message sera brouillé comme quand tu passes sous un tunnel : l’autre n’entend pas.

Parler à quelqu’un dont les 3 besoins ne sont pas remplis (reconnaissance, écoute, sécurité) revient à parler à un mur.

 

Il ne tiendra AUCUN compte du fond.

Dans ce cas, il est extrêmement important d’ABORD de restaurer l’état de la corde, si tu en as envie bien sûr.

Rassurer l’autre, exprimer ton intention, exposer les faits, annoncer tes erreurs peut grandement aider à renforcer la corde relationnelle.

Pour le reste, tu peux revoir chaque profil de l’ennéagramme en détail pour mieux le connaître.