Le test ennéagramme semble faire partie des incontournables pour trouver son type de personnalité.

Court, long, gratuit, payant, en ligne, il y en a pour tous les goûts…

 

Et si je te disais qu’un test ennéagramme est la pire approche pour trouver ton type ?

Et si le test t’éloignait plus de ton vrai type ennéagramme qu’autre chose ?

Et si tu pouvais trouver ton type ennéagramme sans jamais faire de test ?

 

 

Dans cet article, explorons ensemble 6 bonnes raisons de ne JAMAIS faire de test ennéagramme.

Le danger du biais de confirmation

En 2016, quand je découvre l’ennéagramme et ses 9 profils, tout excité, je m’empresse de trouver mon type de personnalité et d’en parler à tout le monde.

À l’époque, je tombe sur le type 7 et ça sonne comme une évidence pour moi comme pour les autres. 

 

Je suis mental, je suis curieux, je suis joyeux et j’aime les blagues de merde, j’ai du mal à faire des choix, je déteste les limites et les contraintes… Il ne m’en faut pas plus pour me cataloguer en type 7 et pour trouver tous les arguments rationnels possibles pour confirmer ce profil ennéagramme.

Tu t’en doutes, si j’en parle c’est que je ne suis pas de type 7, je l’ai découvert 5 ans plus tard…

 

Évidemment, le principal danger d’un test ennéagramme est le biais de confirmation.

 

Si on s’arrête 2 minutes pour questionner : 

Qu’est-ce qu’un test ?

Selon une des définitions, c’est un “questionnaire servant à juger quelque chose ou quelqu’un.”

 

Dans le cas d’un test ennégramme, c’est la suite linéaire d’affirmations auxquelles tu réponds par oui ou non intuitivement, ou par une nuance de “pas du tout à d’accord” à “tout à fait d’accord” basé sur un feeling de l’instant.

Ca va du test le plus sommaire avec 70 questions au test le plus complet avec 144 questions. Il existe de multiples tests en ennéagramme et mon but n’est pas de débattre de la fiabilité des résultats, duquel est le meilleur, de quel expert l’a conçu… 

 

Mon intention est de questionner l’utilité même d’un test en ennéagramme.

Le problème du test est qu’il t’assène un résultat : aucun test à la fin ne te dit “écoute frérot, au vu de tes réponses, j’en sais foutre rien de ton type ennéagramme, débrouille-toi”.

Non, le test est un algorithme défini à l’avance et te donne une réponse qui serait ton type, selon la tendance qui ressort de tes réponses. 

Malheureusement, on peine à dépasser les 50% de précision sur ce genre de test.

L’individu en quête de sens, veut un numéro : il veut son “diagnostic”.

 

Mais l’ennéagramme n’a pas pour but de trouver ton “numéro” : l’intention est de voir comment tu fonctionnes, comment et pourquoi tu agis comme tu agis, pour accéder à l’essence de qui tu es.

 

Il est une fenêtre sur ton fonctionnement le plus caché et inconscient (ta tendance naturelle) : c’est une zone vulnérable quand mise à nue, parfois inatteignable, selon le degré de protection de ton psychisme.

 

Un type ennéagramme donné par un test fige une image dans ton esprit, cela te fait partir sur un type de personnalité de façon préférentielle.

D’expérience, nous évacuons facilement les autres hypothèses pour se cantonner à la première réponse car quelque chose en nous est soulagé d’avoir trouvé.

 

Une fois que le test valide ton type, tu trouves tous les arguments pour corroborer le type en question et tu en oublies que ce n’est qu’une hypothèse (c’est le principe du biais de confirmation).

Le test dit “ennéatype 7” et tu te dis alors “oui c’est vrai que j’aime les plaisirs de la vie, c’est important pour moi la liberté” et tout un tas de fadaises qui t’éloignent de qui tu es vraiment. Tu t’enfermes dans une personnalité qui n’est pas toi…

Évacuer l'angoisse et éviter l'introspection

Le test ennéagramme est souvent fait en première intention quand on se cherche : tu découvres l’ennéagramme, tu veux connaître ton type de personnalité, tu veux un résultat et c’est tout.

Quelque part, on veut trouver notre case pour se ranger sagement dedans : “ah c’est bon, je suis 4.”

À vrai dire, c’est du même niveau que la plupart des tests pour HP, hypersensible ou pervers narcissique. C’est juste bon à essentialiser les gens et éviter de se rencontrer vraiment dans toute sa complexité et toutes ses nuances.

 

Le doute, l’incertitude, crée des émotions que nous n’aimons pas : nous voulons apaiser cette angoisse existentielle en nous raccrochant à une étiquette.

 

Ce n’est pas du tout l’objet de l’ennéagramme où l’idée est de se rencontrer tel que tu es. Ce serait paradoxal d’utiliser l’ennéagramme pour ne pas vraiment se connaître, hein ?

Franchement, après 5 années à croire que j’étais de type 7, quand j’ai découvert que je n’étais pas ce type de personnalité, quelque chose a bougé fort en moi : “merde, mais qui je suis du coup ?”. 

 

Cela m’a déjà montré que quelque part, je me mentais à moi-même et je ne voulais pas me voir vraiment.

 

Cette situation était déjà un indice, car mettant en lumière une motivation inconsciente chez moi : ne pas trouver qui je suis.

Je me retrouvais avec un “je ne sais pas” très désagréable car laissant de l’espace, du vide et ce “rien” m’était inconfortable.

 

Le test ennéagramme est une façon subtile d’éviter l’introspection parce que tu remplis un questionnaire avec des “plutôt pas d’accord” ou des “plutôt d’accord”, sans réellement regarder au fond de toi tes émotions les plus enfouies, les situations les plus inconfortables. (alors que c’est ça qui t’aide à trouver ton type)

Même si tu regardes vraiment et que tu prends le temps de sentir, c’est super difficile de répondre selon la formulation de la phrase et selon ta perception. (je te dévoile pourquoi juste en dessous)

 

C’est ce qui fait qu’il y a autant de faux positifs dans les tests ennéagramme.

L’ennéagramme est intéressant quand tu as vraiment décidé de te rencontrer, d’aller voir ta motivation profonde, pas avant.

 

C’est une démarche presque à l’envers du développement personnel où on ne cherche pas à développer on construire quoi que ce soit, mais simplement rencontrer qui nous sommes. 

 

Il est plutôt question de dépouillement personnel où tu fais face à ta peur la plus profonde, celle de la dissolution de l’ego donc la peur de ne pas exister.

Autrement dit, tu as intérêt à être prêt !

Les personnes qui sentent l’appel du développement personnel ont plus intérêt à commencer par creuser la confiance en soi, l’estime de soi, le travail sur les peurs, sur les croyances….

 

Selon moi, l’ennéagramme vient après la première grosse couche de développement personnel, quand on en a marre du paradigme de performance et de résultats.

Cela peut aussi venir plus tôt, ça dépend de toi, de ton profil, de ta motivation.

Seul avec ton test et tes biais cognitifs

Sur un site proposant un test ennéagramme, on peut lire ce texte : “Il est important de répondre aux questions honnêtement. Essayez de ne pas répondre selon la façon dont vous voudriez vous voir, mais selon la façon dont vous êtes réellement ou dont vous avez été dans le passé.”

 

Bien sûr je suis d’accord, et en même temps comment tu sais que tu te mens quand… tu te mens à toi-même ?

Comment être conscient de ce qui est inconscient ?

 

C’est comme la devinette des gardiens de prison :

 

“Vous vous trouvez devant deux gardiens de porte : l’un dit la vérité, l’autre ment toujours. Vous devez choisir une des deux portes : l’une mène vers la liberté, l’autre mène vers la prison. Vous n’avez droit de poser qu’une seule question unique à un des gardiens. Ensuite, vous devez choisir !”

 

Comment savoir lequel ment puisqu’il ment ?

 

Quand tu réponds à un test ennéagramme, tu réponds avec tes propres biais cognitifs et tu vas (souvent) éviter de répondre ce qui ne t’arrange pas ou ce que tu n’es pas prêt à voir de toi.

 

Forcément, ça va biaiser le test et donner un résultat incohérent.

 

Nous sommes criblés de biais cognitifs qui nous empêchent de nous voir tels que nous sommes.

À l’époque je croyais fort ne pas être sensible au regard des autres et je me le racontais tellement que j’y croyais.

 

Pour autant, dans la réalité de mes émotions et de mes tripes, j’étais au contraire extrêmement sensible à ce que les autres disaient sur moi, je le sentais.

Mais il y avait une dissonance entre les différentes parties de moi.

 

Quelle influence ça aurait eu sur un test ennéagramme ? Immense.

Je voulais tellement être un gros dur que le test aurait pu me sortir un type 8.

 

Attention : certains types de personnalité peuvent avoir plus de difficultés à trouver leur profil.

C’est le cas des types 3, 6 et 9 qui sont des caméléons du fait de leur utilisation mixte du centre préféré (et du mécanisme de basculement du centre préféré sous stress), ils sont très contexte-dépendant : trouver son type devient plus difficile. 

Pour cette raison, les types du triangle (types 3, 6 et 9) sont des profils ayant un fonctionnement un peu différent des 6 autres profils.

Le type 3 peut avoir du mal à se trouver car il se ment à lui-même en s’identifiant à une image sociale (mécanisme de défense d’identification et passion de mensonge)

Le type 6 peut avoir du mal à se trouver car il doute énormément et projette ce qu’il ne veut pas voir de lui (mécanisme de défense de projection et fixation de doute).

Le type 9 peut avoir du mal à se trouver car il fusionne avec les autres et ne veut pas se connaître (mécanisme de défense de narcotisation et passion de paresse

 

L’ennéagramme parle des motivations inconscientes et c’est très difficilement perceptible en répondant à un test, aussi précis soit-il. Même après plusieurs jours de formation, tu peux ne pas connaître ton type, alors imagine avec des tests sur internet…

La volonté d'un résultat immédiat

Ce n’est pas un scoop : nous sommes dans une société où on veut tout, tout de suite.

Nous sommes passés du cheval à la voiture puis au TGV et à l’avion.

Nous sommes passés du livre à l’article, au post sur les réseaux puis aux shorts sur Tiktok.

Nous sommes passés du mariage arrangé où tu ne choisis par ton partenaire, à la consommation via Tinder et Adopteunmec, avec une tendance générale à avoir du mal à s’engager et à fuir la relation dès la première difficulté.

 

Ca n’en finit plus d’accélérer ! Est-ce bien ou mal ? Là n’est pas le sujet.

Forcément, quand tu t’intéresses à l’ennéagramme avec cette mentalité, tu ne peux que vouloir un résultat rapide.

Certains n’ont même pas le temps de lire un livre ou d’aller en formation tant ils sont pressés !

 

Satisfaire tes envies maintenant dans une volonté “d’enfant roi” ne te mènera pas à ton vrai profil ennéagramme.

 

Si tu es dans une intention de résultat (typique du niveau Orange en spirale dynamique), tu vas valoriser plus la finalité que le processus et tu as toutes les chances de ne jamais trouver ton type et qui tu es vraiment, tellement tu es pressé de trouver.

 

Trouver son type ennéagramme invite à ralentir pour procéder à une introspection sincère et authentique.

Ca ne veut pas dire que tu vas mettre 2 ans à trouver ton type, simplement que tu vas te laisser le temps de te rencontrer vraiment, d’analyser tes motivations dans des événements passés et éplucher chaque type pour comprendre comment il fonctionne. Petit à petit, tu vas apprendre à devenir un expert de toi-même.

 

Quelque part, il y a un deuil de l’instantanéité à faire quand tu réalises que toutes les choses les plus importantes de la vie ne s’acquièrent pas en un clic.

 

Faire son potager, élever un gamin, écrire un livre, construire un couple, se connaître vraiment… Tout cela est long, demande du temps et de l’engagement.

 

Le chemin qui mène à la connaissance de soi n’est pas une autoroute, mais plutôt un chemin non balisé en forêt que peu de gens l’empruntent car il demande du courage, de l’humilité et de la ténacité. 

Le cerveau humain est très sensible aux gratifications immédiates en ce siècle  dopaminé avec Mcdo/Facebook/YouTube.

 

Ce n’est pas une fatalité, si tu veux vraiment trouver ton type ennéagramme, tu peux aussi te permettre de ralentir, de ne pas avoir une réponse aujourd’hui.

Prendre le temps de plonger dans les articles de ce site, d’aller en formation, de lire des livres sur l’ennéagramme.

 

Il n’y a pas de raccourci dans la connaissance de soi, si ce n’est mettre ton attention au présent à l’intérieur sur tes émotions, tes ressentis, ta motivation…

 

Cela demande de faire face à ta peur de l’ennui, ta peur du vide, ta peur de l’inconnu.

La profondeur zéro

Faire un test n’a aucune profondeur, ça ne t’aide pas à mieux connaître le modèle : tu trouves ton prétendu type… “et après ?”.

Te voilà bien avancé !

 

Après un test, tu ne connais pas mieux le modèle de l’ennéagramme, tu ne connais pas les notions d’évidement compulsif, de mécanisme de défense, de passion et de fixation… Tu as trouvé un type (qui a une chance sur deux de ne pas être le tien) et tu ne sais pas qu’en faire, tu n’en saisis pas les implications et tu as tôt fait de remettre le modèle au placard… C’est dommage.

 

Le test étant dans cette dynamique du “tout cuit dans la bouche”, il n’y a aucune saveur, aucune intégration du modèle de l’ennéagramme dans ton être. 

Ca a toutes les chances de ne strictement rien changer dans ta vie.

 

Pour que l’ennéagramme serve réellement dans ta vie, tu as besoin de plonger dedans, de te l’approprier, de comprendre l’implication de trouver son type, de voir les mécanismes à l’œuvre dans ta vie, de plonger dans tes entrailles.

Le test assène un type comme une vérité et tu te retrouves avec cette réponse sans trop savoir qu’en faire, même si le type est le bon !

 

Personnellement, j’ai refait le test en étant le plus honnête possible (et connaissant mon type) : le test me sort à nouveau le type 7… Rien à faire, ce n’est qu’un algorithme qui ne peut pas tenir compte de la complexité de nos motivations humaines.

Je ne suis pas qu’un “type” : j’ai mon histoire, ma culture, mon unicité et aussi toutes les nuances de mon ennéatype (hiérarchie des centres, aile, sous-type, contre-passion et contre-fixation). Mais ça, le test ne peut pas en tenir compte, même s’il posait 1000 questions.

 

Pour vraiment trouver ton type ennéagramme, tu ne couperas pas à une réelle introspection, un rendez-vous entre toi et toi.

 

Tu peux bien sûr en discuter avec quelqu’un pour approfondir, creuser avec les bonnes questions… Mais surtout qu’il ne te dise pas ton type, c’est TON chemin, c’est à toi de trouver.

Trouver son type est un chemin, pas un événement

Le test ennéagramme est un événement. Tu vas sur un site, tu fais ton test et basta.

Il sort un chiffre : 1, 2 ou 7. Et après ? 

Tu ne sais pas quoi faire car tu ne comprends pas le modèle.Voilà une étiquette de plus que tu vas pouvoir brandir en soirée : “j’ai fait le test ennéagramme, je suis de type 1 !”.

Un copain qui a lu un livre d’ennéagramme en diagonale te répond alors “ah c’est pour ça que tu es chiant !”

On est pas bien avancés… 

Si c’est pour collectionner une 4ème étiquette à côté de HP, blessure d’abandon et TDAH, ce n’est pas la peine : mieux vaut retourner faire des tests Facebook pour découvrir quelle marque de chaussettes tu es.

Je suis cynique mais j’insiste : l’ennéagramme est un outil de connaissance de soi qui va bien au-delà du procédé d’étiquetage en psychologie. 

C’est pour cela que je n’utilise pas les noms (altruiste, romantique, épicurien…) qui renforcent encore plus l’étiquetage, par rapport aux numéros qui sont neutres.

 

 

Trouver ton type ennéagramme ressemble plus à un chemin où tu prends le temps de te découvrir, de t’explorer, comme tu ne l’as jamais fait avant.

Tu t’arrêtes en route, tu regardes le paysage, tu prends le temps de vérifier que tu as bien compris…

 

 

Comme le jour où tu découvres l’humain derrière ton père ou ta mère :

“Ah boooon tu faisais du bateau ? Quand ça ? Tu ne me l’avais jamais dit !”

“Tu ne m’as jamais demandé” rétorque-t-il.

 

Tu commences alors à le questionner sur ses loisirs, son enfance, ses rêves, ses peurs… Et tu découvres l’humain derrière le parent, que bien souvent tu ne connais pas.

 

 

C’est la même chose avec toi-même : pour te connaître, tu sors du mode pilote automatique, tu tournes le regard à l’intérieur et tu t’intéresses vraiment à l’être que tu ne connais pas forcément bien.

 

Tu commences à tirer la pelote en regardant des situations du quotidien :

“Tiens, hier j’ai réagi brutalement quand Paul m’a critiqué sur mon travail. Qu’est-ce que ça a touché ?”

“J’ai peur de l’avenir, peur de faire face à mes émotions quand je suis face à mon partenaire. Comment ça se fait ?”

“Tiens, je ne m’engage pas dans ce projet parce que j’ai peur de l’enfermement. Qu’est-ce que ça dit de moi ?

 

Tu regardes, tu questionnes, tu creuses, tu ressens, tu écris…

 

 

L’ennéagramme n’est pas un chemin vers un numéro pour mettre une énième étiquette. Je crois que le monde d’aujourd’hui n’en peut plus de ces étiquettes dans tous les sens : vegan, HP, non binaire, anarchiste, agnostique, platiste, complotiste…

 

 

C’est avant tout un chemin vers toi, vers ta vérité intérieure et comment tu fonctionnes réellement, bien au-delà d’une étiquette.

 

Et il se trouve que le modèle de l’ennéagramme est tellement puissant que, quand tu auras regardé suffisamment longtemps à l’intérieur, ça va tomber pile sur un profil et tu vas te dire :

“Bon sang mais c’est bien sûr, je fonctionne comme un type 6.”

 

Alors tu vas prendre le temps de regarder chaque type un à un pour les invalider, car tu auras trouvé des contre-exemples sur au moins un des mécanismes clés du type.

Et le dernier que tu n’auras pas réussi à invalider sera effectivement ton type.

Dans quel cas faire un test ?

Aucun. Ne fais pas de test, ça risque de t’induire en erreur sur ton vrai type et ça ne t’aide en rien concernant ton introspection.

 

Maintenant, après tout ce que tu as lu… Je ne vais pas insister.

Vu que je ne suis personne pour t’obliger à faire quoi que ce soit et que tout le monde a le droit de faire des erreurs, si tu décides de faire un test ennéagramme j’ai quand même quelques “conseils” pour toi :

 

1/ Prends le résultat à la légère, comme une hypothèse de travail et cherche surtout à l’invalider plutôt qu’à la valider.

 

2/ Regarde bien les mécanismes du type/des types qui sort(ent) afin d’analyser dans le détail l’évitement compulsif, le mécanisme de défense, la passion, la fixation.

 

3/ Passe quand même par la méthode scientifique que je te dévoile sur cette page.

 

Patience, tu finiras toujours par trouver ! 

Tu verras à quel point le chemin compte plus que la destination.

Et si tu souhaites de l’aide, tu peux toujours réserver un bilan de personnalité pour que je t’aide à creuser au bon endroit.

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