La méditation Vipassana prend de plus en plus de place dans le monde depuis quelques années.

 

Réputée difficile, elle provoque des changements de vie drastiques.

 

La méditation Vipassana n’est pas pour tout le monde, il vaut mieux bien se renseigner avant de se décider, comme tu vas le découvrir.

Loin de s’apprendre dans un livre, ce type de méditation s’apprend gratuitement dans des retraites de 10 jours.

 

 

D’où vient la méditation vipassana ?

Que permet cette technique ancestrale ?

Comment pratiquer la technique Vipassana ?

En quoi se différencie-t-elle d’un autre type de méditation ?

La méditation Vipassana : Le chemin du Bouddha

Avant de parler de la méditation Vipassana, remettons du contexte.

 

Le bouddhisme se divise en deux grands courants : Theravada et Mahayana.

Le bouddhisme Theravada, c’est l’école des anciens, considéré comme l’orthodoxie originale.

Le bouddhisme Mahayana est surnommé “grand véhicule”.

Malgré des différences entre ces deux courants concernant les croyances, les pratiques… Sur les enseignements de fond, ils s’accordent.

 

“Qu’y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons une rose, sous un autre nom sentirait aussi bon.”

 

La Vérité n’a pas d’étiquette.

 

Dans le bouddhisme on parle souvent des 4 nobles vérités, représentant la substantifique moelle de l’enseignement du Bouddha.

 

1/ Dukkha : souvent traduit grossièrement par “souffrance”, le terme Dukkha est en réalité beaucoup plus vaste que cela. Dukkha comporte la souffrance, ainsi que d’autres notions d’imperfection, d’impermanence, de conflit, de vide.

 

2/ L’apparition de Dukkha (Samudaya) : la “soif”, le désir, l’avidité, la cupidité, donne naissance à toutes les formes de souffrance. Cette “soif” n’est pas la première cause ni l’unique cause d’apparition de Dukkha, mais c’est la plus palpable et immédiate. LA soif est aussi entendue comme le désir et n’attachement aux plaisirs des sens, à la richesse, à la puissance mais aussi aux idées, aux idéaux, aux opinions, aux théories aux certitudes… Notons que l’apparition de Dukkha passe par la sensation du corps.

Selon le Bouddha, tous les malheurs, conflits, des petites querelles aux grandes guerres, prennent racine dans cette “soif” (que nous pourrions appeler l’identification).

 

3/ La cessation de Dukkha (Nirodha) : il existe une libération de la souffrance. Cette cessation est le Nibbana (le fameux Nirvana). Pour éliminer Dukkha, ça passe par élimminer la racine principale, la “soif”. 

Le Nirvana n’est pas le résultat de l’extinction du désir et de la “soif”. Le Nirvana n’est d’ailleurs par le résultat de quoi que ce soit. Le Nirvana n’est ni cause ni effet. Le Nirvana EST. 

 

4/ Magga, le sentier : il y a un sentier qui mène à la cessation de Dukkha. Le sentier du Milieu parce qu’il évite les deux extrêmes (poursuite du bonheur reposant sur le plaisir des sens et poursuite du bonheur par l’ascétisme et l’austérité).

Il est appelé octuple noble sentier car il comporte 8 parties :

1. Compréhension juste

2. Pensée juste

3. Parole juste

4. Action juste

5. Moyens d’existence juste

6. Effort juste

7. Attention juste

8. Concentration juste

 

Pendant ses 45 années de vie, le Bouddha enseigna ce noble sentier.

La méditation Vipassana fait partie du sentier qui amène à la réalisation.

Vipassana, un chemin vers le bonheur ?

Le bouddhisme nous parle de l’octuple noble sentier comme nous l’avons évoqué juste au-dessus.

 

S.N Goenka, figure de proue de Vipassana dans le monde, explique les 3 grands pôles de Vipassana

 

1/ Sila : la conduite éthique, basée sur l’amour et la compassion. Elle comprend 3 facteurs du noble sentier : parole juste, action juste, moyens d’existence juste. En clair, s’abstenir de tuer, voler, mentir, d’avoir des rapports sexuels illégitimes, éviter les substances toxiques.

 

2/ Samadhi : la discipline mentale, qui comprend 3 autres facteurs du noble sentier : l’effort juste, l’attention juste et la concentration juste.

Pour développer la discipline mentale, on pratique Anapana (signifiant “attention à la respiration”) pendant une retraite Vipassana : c‘est la première pratique proposée pendant une retraite Vipassana, consistant à focaliser toute son attention sur une région physique très réduite (la région du nez), grâce à la respiration.

L’idée est de développer le muscle attentionnel de sorte à pouvoir se concentrer de façon chirurgicale.

Bien sûr, l’attention se porte ensuite sur des pensées qui te distraient… Et tu bascules à nouveau ton attention sur la zone.

 

3/ Panna : la sagesse intérieure

Elle comporte 2 facteurs du noble sentier : la pensée juste et la compréhension juste.

On parle d’une compréhension profonde consistant à voir une chose dans sa nature véritable, sans étiquette.

 

Pour développer cette sagesse intérieure, on pratique la technique de méditation Vipassana (signifiant “voir les choses telles qu’elles sont réellement”), qui est une façon de méditer particulière consistant à concentrer son attention sur les sensations du corps avec un processus spécifique, progressif, qui ne sera pas détaillé ici.

 

C'est quoi la méditation Vipassana ?

Rappelons que Vipassana consiste en une retraite de 10 jours de méditation, à base de 10 heures par jour de pratique de la méditation.

(Oui, ça prend du temps pour commencer à pratiquer correctement la technique, d’où la durée.)

 

Vipassana fonctionne sur un système de donation où seuls les anciens étudiants (qui ont terminé au moins un cours) peuvent donner.

Les cours, la nourriture, le logement, sont gratuits.

(Ca me paraissait trop beau mais ça fonctionne vraiment ainsi)

 

Durant la retraite, le cadre est strict : tu donnes tes effets personnels, tu n’as ni téléphone, ni tablette ou d’ordinateur, ni livre, ni de quoi écrire…

La seule chose à faire, c’est dormir, manger et la pratique de la méditation.

 

Lorsque tu médites, tu entraînes ton esprit à se concentrer sur les sensations du corps, tu muscles ton attention à revenir au présent.

L’intention est de se débarrasser des “impuretés mentales”, sources de Dukkha.

 

Comment ?

En regardant la réalité telle qu’elle est sans y réagir en faisant preuve d’équanimité.

 

Tout l’enjeu de Vipassana est ici : quand tu commences à regarder la réalité telle qu’elle est sans réagir, ton “stock” de mémoires traumatiques commence à se vider, exactement comme quand tu vis un jeûne.

 

Quelle est la seule certitude qu’on ait à propos de la réalité ?

 

L’impermanence : Aniccā.

En effet, tout change tout le temps : la journée, les émotions, le renouvellement cellulaire, les relations, les douleurs, la respiration…

 

Le principe est de rester équanime dans ce qui est (ni désir, ni aversion) avec la conscience de l’impermanence.

 

Facile à dire… En pratique ça prend du temps, beaucoup de temps…

Et ça tombe bien, on est pas pressé !

J’ai fait une première retraite de méditation Vipassana en 2019 en voyage à l’île Maurice.

 

Quelle torture ce fut pour moi !

Être avec mes pensées pendant 10 jours sans fuite autre que la nourriture était très difficile.

 

Des pensées très sombres à propos de la mort et de la maladie remontaient, des insécurités revenaient à mon esprit. Des pensées sur ce que pouvaient penser les autres de moi.

Je me sentais démuni face à cet océan de “négativité”.

Mon esprit était embrumé, envahi de pensées, comme si le mental se purgeait grâce au vide créé.

 

Des pensées, des pensées et encore des pensées, à la manière des bulles de champagne qui remontent.

 

Sans compter les douleurs de genoux où mon Spielberg intérieur projetait des scénarios dingues dans le futur où mes genoux cassaient et où je devrais être opéré…(lol)

Et bien sûr, l’ennui, un ennui profond.

Quelle difficulté d’être face à soi-même, dans mes mensonges, dans mes tromperies, dans ma mauvaise foi.

 

Tous les jours je pensais à me barrer…

Heureusement, le soir nous avions les discours de S.N Goenka qui m’apaisaient beaucoup.

 

J’ai compris que c’était normal, que c’était l’équivalent d’une chirurgie mentale, donc pas un processus des plus agréables.

Et j’ai tenu les 10 jours.

 

Ça m’a permis de faire un examen de conscience très profond dans mon monde intérieur qui m’a donné envie de procéder à des changements majeurs dans ma vie.

 

J’ai eu plusieurs révélations dont un gros insight : être plus tourné vers les autres et être moins égoïste.

 

J’ai notamment eu envie de refaire une retraite de méditation Vipassana en tant que servant, pour permettre à d’autres de vivre l’expérience.

La suite de mon voyage fût plus doux et agréable.

Je me rappelle notamment de ma première baignade où je redécouvrais tous mes sens, j’étais pleinement immergé, pleinement là, c’était délicieux.

 

J’avais un niveau de présence et d’attention à ce que je faisais beaucoup plus élevé qu’avant.

 

Tout le paradoxe est là : pendant 10 jours j’ai galéré comme pas possible et en même temps j’avais envie de conseiller aux gens de le vivre.

Avec l’histoire des masques et des restrictions, j’ai attendu 3 ans avant d’y retourner.

 

En juin 2022, j’ai refait une retraite de méditation Vipassana de 10 jours, en tant que servant cette fois-ci.

 

La différence entre étudiant et servant est de taille : tu es ici pour servir donc tu es à la cuisine, au réfectoire… tu es là pour servir les gens qui méditent. Avec 3 heures de méditation par jour minimum.

 

Tu peux lire des livres en lien avec le bouddhisme, parler, donc l’expérience est loin d’être aussi forte qu’en tant qu’étudiant, mais elle est aussi très puissante, différemment.

Vivre Vipassana en tant que servant m’a fait beaucoup réfléchir sur cette technique (et sur moi)…

 

Et surtout, c’était tellement beau de voir les gens sortir de cette retraite, recommencer à parler et à exprimer tout ce qui s’est passé pour eux, ce qu’ils ont compris, ce qu’ils vont changer dans leur vie.

Pourquoi faire Vipassana ?

 

Tu sens que tu es dans une phase de transition de vie ?

Tu as besoin de te couper du monde extérieur et de sortir de ta routine ?

Ton esprit est encombré de beaucoup de pensées ?

Tu as vécu des périodes houleuses de vie et tu souhaites tourner la pages ?

Tu sens que tu es à côté de tes pompes et tu as envie de plonger à l’intérieur ?

Tu es enfermé dans des schémas “d’autosabotage” ?

 

Dans ces différents cas il peut être intéressant que tu ailles tester une retraite de méditation Vipassana car c’est une voie royale pour libérer des blocages.

 

Et SURTOUT, si ça t’appelle et que ça résonne en toi.

 

Si ça vient d’une injonction ou d’un “si untel l’a fait, je dois le faire aussi”, je te le dis : mauvaise idée.

 

Si ça ne vient pas d’un élan intérieur, mieux vaut t’abstenir.

Il est arrivé que certains se suicident après, donc si ton esprit n’est pas prêt, il n’est pas prêt.

 

Tu peux commencer par un autre type de méditation, comme la méditation de pleine conscience ou n’importe quelle pratique qui te ramène au présent : cohérence cardiaque, processus de la présence, yoga…

 

Pour ma part, j’ai entendu parler de la méditation Vipassana la première fois en covoiturage, en 2015.

Je ne me sentais pas du tout de faire ça, ça me paraissait trop énorme, trop difficile.

 

Ensuite une amie me parla de son expérience.

Puis un autre ami.

 

Les signaux se multiplièrent. Intéressant.

Encore et encore, je rencontrais des gens qui avaient fait une méditation Vipassana.

 

L’idée cheminait dans mon esprit mais ce n’était pas de la procrastination, j’avais juste trop peur.

 

Jusqu’au jour où j’ai senti que c’était le moment et j’ai franchi le pas : réserver ma première retraite de méditation !

 

Quels effets tu peux attendre de Vipassana ?

 

Des effets assez impressionnants pour moi :

Une attention beaucoup plus affûtée, donc meilleure concentration sur TOUT.

Plus de présence à ce qui est.

Plus de bienveillance et d’empathie pour les autres, pour les animaux.

Prise de recul sur son propre esprit

Gros travail thérapeutique avec un voyage intérieur intense

 

Ces effets s’étiolent avec le temps sans une pratique régulière même si certains peuvent rester.

 

Ceci étant, la méditation Vipassana n’est pas à pratiquer pour ses effets, tout comme le yoga ou n’importe quelle autre pratique : elle est à pratiquer pour elle-même.

 

Tu ne manges pas une pomme parce qu’il y a la vitamine X ou le minéral Y. Tu la manges car ton corps appelle la pomme. Pour Vipassana, c’est pareil 🙂

 

Vipassana est une expérience forte qui te marque au fer rouge, comme les psychédéliques type psylocybine ou LSD.

 

Je ne recommande pas à tout le monde, il est nécessaire d’être prêt avant de faire 10 jours de méditation Vipassana.

3 réflexions sur la philosophie de Vipassana

Depuis 2019, j’ai énormément revu ma perception sur la vie, le bonheur, les objectifs…

Mon niveau de conscience a énormément bougé en 3 ans.

Comme j’aime questionner les choses, Vipassana n’échappe pas à la règle. Alors ensemble, questionnons.

1ère réflexion : Un objectif à la méditation ?

Dans les enseignements modernes de Vipassana, l’objectif est clairement affiché : être plus heureux en éradiquant la cause de la souffrance.

 

Forcément, avec le prisme de l’ennéagramme des personnalités ça me fait tout de suite penser à une philosophie de type 7.

 

La souffrance est une réalité.

La souffrance a une origine.

On peut se débarrasser de cette origine.

Il y a un chemin qui y mène.


C’est pas beau ça ? On retrouve la logique implacable du 7 !

 

Déjà l’intention de base m’a questionné.

Se débarrasser de la souffrance : pourquoi ?

La souffrance fait partie de la vie, c’est vrai.

Mais pourquoi vouloir l’éradiquer et vouloir le bonheur absolument ?

On pourrait dire pareil de la banalité, de la colère ou de la faiblesse.

 

C’est d’ailleurs la volonté inconsciente de chaque type de personnalité : éviter de voir à tout prix cette part de la réalité qu’il ne peut pas gérer.

 

Je n’ai pas trouvé de réponse évidence à cette question.

2ème réflexion : du cadre pour le cadre ?

 

En pratiquant la méditation Vipassana depuis une posture de servant, j’ai observé un cadre très BLEU (cf Spirale Dynamique).

 

J’en ai beaucoup discuté avec les autres servants et les échanges m’ont énormément nourri.

 

Le but de Vipassana est de se débarrasser des impuretés mentales, ce qui sous-entend que l’esprit est impur.

Pur/impur : on y retrouve la dualité inhérente à BLEU.

 

On retrouve aussi l’idée d’être meilleur, d’être du côté du bien (être une bonne personne, toussa toussa).

 

Les règles de Vipassana sont très BLEU : il est interdit de faire ceci, il faut faire cela.

 

Pourquoi ?

Parce que c’est comme ça.

 

Aussi, le cadre met l’enseignant au-dessus des étudiants, comme à l’école, tant physiquement que psychologiquement.

 

J’ai aussi vu quelques cas croustillants de personnes qui faisaient référence à leurs nombreux Vipassana pour justifier le fait d’avoir raison… tout en utilisant des formules manipulatoires inconscientes. 

Pas très rassurant tout ça !

 

Quand j’ai réalisé tout cela, le rebelle s’est activé en moi, avec l’envie de briser toutes ces règles.

 

Puis, j’ai observé mon ego qui jouait à analyser Vipassana pour ne pas pratiquer Vipassana. Malin le lynx !

 

Avec du discernement, j’ai pu trancher entre les règles stupides qui ne faisaient pas de sens pour moi (le cadre BLEU de Vipassana ajouté au cadre BLEU de Vipassana France) et les règles qui faisaient du sens pour moi, pour ensuite revenir à la pratique, raison pour laquelle j’étais venu à la base.

 

Le cadre de Vipassana est soutenant pour la pratique, il est important d’en avoir un.

Là où ça peut dépasser les bornes, c’est quand les humains qui organisent une retraite Vipassana rajoutent leur propre BLEU au cadre originel de la pratique pour avoir du pouvoir, de l’autorité ou toute forme d’emprise.

Classique dans toutes les organisations humaines…

 

3ème réflexion : un éveil peut en cacher un autre.

Au fil des jours, j’ai creusé plus profondément sur la notion d’éveil dans le bouddhisme et le “vrai” message de Gautama le Bouddha, par l’introspection, la lecture (cf les livres cités plus bas) et la discussion.

 

La traduction française de Dukkha et de tout le chemin “se libérer de la souffrance” est-elle vraiment liée à l’enseignement originel du Bouddha ?

 

Toutes les voies vers l’éveil ne parlent pas de la souffrance.

 

Les traductions (du genre Dukkha = souffrance) sont beaucoup plus simplistes et erronées que ce que je retrouve dans les écrits de Walpola Rahula.

 

Le problème de Vipassana comme du Yoga n’est pas inhérent à la philosophie elle-même, mais à la récupération matérialiste de l’humain qui en fait un objectif à atteindre.

 

Le but serait d’éradiquer la souffrance pour enfin atteindre l’illumination.

 

Sauf que, la méditation n’a pas un but tautologique justement ? En creusant dans les écrits bouddhistes, je retrouve cette idée car l’éveil n’est pas un but.

 

Comme le dirait un ami à moi, l’éveil c’est la fin de la quête qui cherche à en finir.

 

Selon moi, le principe premier de la méditation (Vipassana ou non) n’est pas de se purifier ou de devenir un être suprême, c’est de revenir ici et maintenant dans ce qui est. (dans Vipassana c’est le principe de la vision pénétrante, de regarder les sensations telles qu’elles sont)

 

S’il y a un objectif à la méditation, alors je quitte l’ici et maintenant pour entrer dans le fantasme de ce qui devrait être…

Lâcher l'histoire, focus sur la pratique

 

Tous les artifices autour de Vipassana ne doivent pas être une excuse pour jeter le bébé avec l’eau du bain.

 

Il est évident que la méditation a de nombreux bénéfices dont le principal est de revenir au présent, là où se passe la vie 🙂

Je connais plusieurs personnes qui, grâce à la technique de méditation Vipassana, se sont débarrassés de douleurs de dos, d’addictions, ont fait des changements de vie majeurs.

 

C’est clair, avéré et prouvé.

 

Seulement, Vipassana n’est pas pour tout le monde car c’est une technique enseignée à la dure pendant 10 jours.

 

De plus, la pratique conseillée de 2 heures par jour tous les jours est réservée aux plus disciplinés qui désirent s’engager dans cette voie.

 

Il n’y a pas besoin de croire en quoi que ce soit pour pratiquer Vipassana.

Il n’y a pas besoin de rite, pas besoin d’une posture particulière.

Il n’y a pas de visualisation, de mantra, d’autel.

 

Vipassana peut être pratiqué au quotidien simplement une fois que tu connais la technique.

 

Bref, la méditation Vipassana est une des façons de revenir à ce qui est.

Ressources sur Vipassana

Pour connaître les dates et lieux des retraites de méditation Vipassana : Dhamma.org

 

Quelques livres de référence :

L’enseignement du Bouddha de Walpola Rahula : il est pour moi dans le top des livres pour comprendre le bouddhisme en profondeur.

Trois enseignements sur la méditation Vipassana de S.N Goenka

L’art de mourir par Goenka