“Je ne savais plus qui j’étais à la fin du film.

Je ne savais plus mes opinions politiques.

Je ne me souvenais plus qui j’étais.

Tout à coup j’étais malheureux et j’ai réalisé que j’étais revenu à mes problèmes.”

 

Ce sont les mots de Jim Carrey après avoir joué le rôle de Andy Kaufman dans le film Man of the moon.

 

L’identification est à l’ennéagramme ce que Jim Carrey est au film comique et nous allons voir pourquoi.

Jim avait tellement plongé dans le personnage de Andy Kaufman pour le film, pendant des mois, qu’il s’était complètement perdu en lui, oubliant sa propre personnalité.

 

 

Aujourd’hui, nous allons parler de la transe d’identification et plus spécifiquement de son importance en ennéagramme. 

 

Tu vas découvrir à quel point elle est à la base de notre ego, qui n’est autre que le masque de notre type de personnalité.

 

Attention, ce sujet est vertigineux et peut bousculer très fort 🙂

L'identification, kézako ?

Au cinéma, le métier de l’acteur est d’utiliser la transe d’identification pour jouer son personnage. Au plus il est investi dans son rôle, dans ses textes, ses mimiques, au plus il est en transe (et nous avec).

 

(d’ailleurs c’est d’autant plus facile pour un acteur de jouer un personnage du même type de personnalité que lui car il a le même centre préféré, la même compulsion, la même vision du monde ! D’où le génie de certains réalisateurs comme Alexandre Astier qui sculptent un personnage sur mesure POUR l’acteur.)

 

Quand je vais au cinéma, je me pose sur mon siège et j’oublie Fabien. Je m’identifie au héros, je vis ses émotions, je suis transporté (quand le film est bon).

Au générique au fin, la transe d’identification se termine et je reviens à ma vie, : “Déjà 2 heures ! Waow c’était génial !”

L’identification est une transe hypnotique que nous vivons tous et pas seulement quand nous allons au cinéma.

 

Certaines personnes s’identifient tellement à leur métier qu’elles perdent le sens de la vie à la retraite, se laissant mourir doucement.

D’autres s’identifient à leur rôle de parent au point qu’elles ont tendance à s’oublier en tant que personne (surtout certains types de l’ennéagramme).

Bref, l’identification est omniprésente dans nos vies et dans l’ennéagramme elle prend une saveur toute particulière.

Avant de montrer à quel point elle est primordiale dans un processus de développement personnel ou spirituel, clarifions un instant :

Qu’est-ce que l’identification en ennéagramme ?

L’identification fait partie des transes hypnotiques, tout comme la dissociation, l’hallucination, la confusion ou encore les suggestions.

 

Pour en comprendre le sens, faisons un peu d’étymologie.

Transe vient du latin “transeo” : aller à travers.

Hypnose vient du grec “hypnos” : sommeil.

Identification vient du latin “idem” : le même.

Une transe hypnotique d’identification est donc un état où la conscience est en sommeil, où sujet et objet se confondent en une même entité.

 

Cet amalgame “sujet = objet” crée une confusion où l’individu se perd dans l’objet de son observation, il est identique à celui-ci et n’est plus en contact avec la réalité telle qu’elle est.

(le plus gros danger est de ne jamais le réaliser)

 

Il est en contact avec la portion de la réalité qu’il sélectionne et avec laquelle il s’identifie : son rôle social, son métier, ses émotions, ses objectifs…

Cet état d’hypnose est totalement inconscient la plupart du temps, à moins d’un travail répété de conscientisation et de présence à soi.

“D’accord Fabien, c’est super tout ça, mais quel rapport avec l’ennéagramme ?”

J’y viens !

L'identification, point de départ de l'ennéagramme

L’identification décrite ci-dessus (identification au métier, au rôle de parent…) représente la face émergée de l’iceberg.

 

Dans l’ennéagramme, il y a dessous une identification beaucoup plus forte et encore plus inconsciente.

 

Rappelons que l’ennéagramme est une figure à 9 points qui définit 9 types de personnalité, 9 ennéatypes qui ont leur centre préféré, leur vision du monde, leur compulsion, leur passion, leur fixation, leur peur de base, leur désir de base…

 

 

A la racine de l’ego de chaque ennéatype il y a une transe hypnotique commune : la fameuse identification.

 

 

Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire ?

 

Dans l’ego de mon type, je suis PERSUADÉ que “MOI = mon centre préféré”.

 

Faisons le tour de chaque type de personnalité de l’ennéagramme pour comprendre :

 

Si je m’identifie à mon centre instinctif utilisé vers l’intérieur, je suis de type 1 et je crois à l’équation “je suis le contrôle que j’ai sur moi.”

 

Si je m’identifie à mon centre instinctif utilisé vers l’extérieur, je suis de type 8 et je crois à l’équation “je suis le contrôle que j’ai sur les autres.”

 

Si je m’identifie à mon centre instinctif utilisé vers l’extérieur et l’intérieur, je suis de type 9 et je crois à l’équation “je suis le non contrôle qui me permet de contrôler moi et les autres.”

 

Si je m’identifie à mon centre émotionnel utilisé vers l’intérieur, je suis de type 4 et je crois à l’équation “je suis mes émotions.”

 

Si je m’identifie à mon centre émotionnel utilisé vers l’extérieur, je suis de type 2 et je crois à l’équation “je suis les émotions des autres.”

 

Si je m’identifie à mon centre émotionnel utilisé vers l’intérieur et vers l’extérieur, je suis de type 3 et je crois à l’équation “je suis les émotions procurées par l’atteinte de mes objectifs valorisés socialement.”

 

Si je m’identifie à mon centre mental utilisé vers l’intérieur, je suis de type 7 et je crois à l’équation “je suis mes pensées et idées géniales.”

 

Si je m’identifie à mon centre mental utilisé vers l’extérieur, je suis de type 5 et je crois à l’équation “je suis la carte qui décrit le monde.”

 

Si je m’identifie à mon centre mental utilisé vers l’extérieur et l’intérieur, je suis de type 6 et je crois à l’équation “je suis le cadre idéologique qui me protège des dangers hors du cadre.”

 

 

Dans son ego, chaque type de l’ennéagramme s’identifie à son centre préféré qu’il utilise dans une direction spécifique, et il est aveugle à son identification : c’est tout le principe de l’hypnose.

 

 

Le film Matrix est une bonne entrée en matière pour appréhender les mécanismes de l’ennéagramme qui peuvent faire mal à la tête au début.

 

On dit du type 3 qu’il est le champion de l’identification, car c’est son mécanisme de défense lui évitant d’être confronté à l’échec : il s’identifie à un avatar susceptible de gagner de la reconnaissance en cumulant les succès, les objectifs, valorisés socialement. Cela lui permet d’exister dans les yeux de l’autre.

 

En réalité, les 9 types de l’ennéagramme s’identifient à leur centre préféré, on est tous champions de l’identification, ET le type 3 encore plus (car c’est dans sa structure : l’identification est son mécanisme de défense).

 

 

Au plus l’individu est persuadé de cette équation, au plus il va manifester les mécanismes égotiques de son ennéatype (mécanisme de défense, fixation, passion).

 

A ce stade, peut-être que tu réalises la vaste supercherie que représente l’ego… 

 

En même temps, l’ego a une raison d’être et l’ennéagramme explique la genèse de la personnalité chez chaque type.

L'ego, une construction pour survivre

Nous croyons tellement à notre équation personnelle de l’ego “Je suis = mon centre préféré” que nous ne la remettons jamais en question.

Sauf quand on commence à prendre du recul et à voir ces mécanismes égotiques…

Avant d’en parler plus amplement, voyons à quel point l’identification à un ego est importante.

 

L’ego humain est né de la résistance au chaos, d’une tentative d’ordonner et structurer le chaos.

 

Le monde est trop complexe pour être appréhendé dans son intégralité et c’est pour cette raison qu’en naissant, l’enfant sacrifie une portion de la réalité (ce qu’on appelle la compulsion en ennéagramme).

Il se construit autour de cette compulsion et surutilise ainsi son centre préféré pour simplifier la réalité et y réagir.

 

Ainsi, l’ego est une stratégie de survie de mère Nature qui fonctionne puisqu’elle est réitérée génération après génération depuis Lucy.

 

L’ego n’est pas une création ayant pour but d’être spirituel ou épanoui.

L’intention première de l’ego, c’est survivre, et l’ennéagramme nous apprend qu’il y a 9 stratégies primaires, pour les 9 types de personnalité.

L’ego, c’est le masque de notre type de personnalité, le personnage auquel on joue (le persona était le masque dans la Grèce Antique).

L’identification de l’ennéatype à son centre préféré permet à la personne d’être aveugle au chaos, à la complexité du monde dans lequel elle vit pour se préserver.

 

Cette identification est très pratique car l’ego est un filtre qui permet d’économiser énormément d’énergie et permet de penser le monde de façon unidimensionnelle (le bien/le mal, les gentils/les méchants, tout ça tout ça…)

Malheureusement pour notre personnalité, le chaos est inévitable car il est l’expression même de la vie.

Tout système vivant tend vers le chaos, c’est le principe d’entropie.

(y’a qu’à regarder ta cuisine !)

C’est ainsi que notre ego voit les limites de son fonctionnement dès qu’il est exposé au chaos.

Voici le constat : l’ego est une structure née d’une tentative d’ordonner le chaos et qui, confrontée à trop de chaos, ne peut plus le gérer.

 

Par exemple, l’ego du type 7 de l’ennéagramme va voir ses limites dans l’évitement de la souffrance s’il fait face au meurtre de toute sa famille (ou simplement la maladie d’un proche, ou sa propre maladie).

À force d’esquiver la souffrance, le type 7 s’enfonce de plus en plus dans ses mécanismes égotiques pour se protéger… Tout comme il peut avoir un déclic qui lui fait réaliser cette “portion de réalité” qu’il sacrifie depuis toujours (la compulsion)

Comme si on était livré à la naissance avec un dispositif suffisant pour survivre (l’ego de notre ennéatype) et que, si on le désire, on peut réaliser la limite de notre type et aller plus loin, en réintégrant la compulsion et en laissant se déployer notre Essence.

En effet, travailler avec l’ennéagramme permet d’aller au-delà des automatismes de notre type de personnalité et, peut-être un jour, au-delà de l’identification à notre centre préféré.

La désidentification de notre type de l'ennéagramme, un effort coûteux

L'identification, c'est comme la gravité, ça revient !

La plupart des humains ne manifesteront jamais le besoin de sortir de leur transe d’identification car la structure égotique de leur type de personnalité suffit à organiser le chaos. 

 

 

Même imparfaitement, ça fait le job, quitter à bricoler un peu le réel. 

C’est notre tendance naturelle à la distorsion et à ne pas voir le monde tel qu’il est, mais tel que nous sommes.

 

Par contre, un degré trop élevé de chaos et on commence à voir la limite de l’ego (le déni ça marche un temps).

 

 

Quand on étudie chaque type de l’ennéagramme, on constate que le mécanisme de défense permet de rester dans le déni de la compulsion (le déni est d’ailleurs le nom du mécanisme de défense du type 8).

 

 

L’une des pistes de l’ennéagramme est le travail de désidentification à l’ego pour revenir à l’Unité fondamentale.

 

 

La désidentification est difficile car elle est (très) coûteuse en énergie.

Cela reviendrait à voir notre compulsion en face, ce que notre type de personnalité ne peut pas encaisser dans l’ego.

 

 

Les mécanismes hypnotiques permettent de simplifier la réalité et pour un organisme vivant ce n’est pas du luxe : appréhender le réel serait beaucoup trop coûteux en énergie.

 

(Merci aux couches les plus primaires de notre cerveau de simplifier automatiquement le réel car ça permet d’agir !)

 

Sortir des mécanismes de l’ego demande un effort conscient, à l’inverse de la tendance naturelle de notre type de personnalité qui est à l’image d’une pente glissante.

 

Cet effort conscient est soutenu par la vie qui nous envoie des pitchenettes (ou des gros uppercuts) pour nous aider à sortir de nos transes quotidiennes.

 

 

 

Que se passe-t-il après la désidentification au centre préféré ? 

Qu’y a-t-il derrière le masque ?

 

 

Derrière la désidentification de l’ego de l’ennéatype, il y a…

L’essence, oui.

 

Et derrière l’essence, il y a…

 

 

*roulement de tambours*

 

 

RIEN.

 

Absolument rien.

Le vide total.

Un vide plein de tout.

 

 

On l’a dit, l’ego est une création en vue d’organiser le chaos et ne repose sur rien de tangible.

 

C’est un ensemble d’histoires auxquelles on se raccroche.

 

 

Notre type personnalité crée du sens en distordant la réalité pour ne pas être confronté à sa compulsion.

 

 

Et c’est absolument OK, il n’y a pas de jugement, de bien ou de mal, c’est un fait.

 

Renoncer à cette histoire est un énorme effort (qu’il ne faut pas absolument faire, d’autant que l’effort n’est pas la ressource qui amène à l’intégration, c’est plutôt le courage).

 

 

Il y a tellement de bénéfices à croire à nos histoires personnelles.

Les transes de notre type de personnalité ne sont pas là par hasard.

 

Il n’y a aucune obligation à les faire sauter.

 

 

Comme la béquille, la transe d’identification nous aide à fonctionner plus ou moins pendant un certain temps.

 

Pour la plupart des gens, ça suffit toute leur vie.

Pour d’autres, non… Pas de bol, si tu me lis c’est peut-être que tu en fais partie 🙂

 

 

Au bout d’un moment l’ego montre ses limites et cause plus de désagréments que de bénéfices.

 

C’est alors que se fait sentir le besoin de se désidentifier de notre type et d’aller au-delà, pour gagner un peu de souplesse.

Se réveiller à ce qui est

Imaginaire ou réalité ? Qu'est-ce que ça change ?

Dans le développement personnel, l’ego est souvent connoté négativement.

L’ego représente le masque de notre type de personnalité, il correspond à la surutilisation de notre centre préféré, il n’est pas un ennemi à abattre.

 

Dans l’ennéagramme, on parle du couple ego/essence.

L’ego, c’est l’hypnose dans laquelle on s’identifie à notre centre préféré.

Dans l’ego, les 3 centres sont déséquilibrés : le centre préféré prend beaucoup trop de place et le centre réprimé est sacrifié. On fonctionne sur 2 centres (voire un seul, surtout pour les ennéatypes 3, 6 et 9 avec la corépression du centre préféré).

 

L’essence, c’est lorsqu’on est en contact avec nos 3 centres, beaucoup plus proche de la réalité telle qu’elle est.

Le centre réprimé est réintégré et la hiérarchie des centres apaisée.

 

Chaque type de personnalité a les caractéristiques de son ego et de son essence. 

Connaître l’ennéagramme permet de savoir précisément ce que ça donne en cas d’intégration et de désintégration. 

 

Faire sauter la transe d’identification à l’ego n’est pas une fin en soi.

Réaliser qu’on a été hypnotisé dans une des transes de notre type est déjà un bel exemple de lucidité (et l’ennéagramme aide pour ça) !

 

Avec l’entraînement, ça se fait de plus en plus vite, jusqu’à nous voir en temps réel.

Le rappel à soi est un grand classique de la méditation et de tous les courants spirituels.

Si je m’observe dans une transe, alors je ne suis déjà plus totalement dedans.

 

C’est ainsi qu’une présence à soi récurrente permet de constater dans quel état on se situe.

A mon sens, les humains ont plus besoin de déshypnose que d’hypnose.

L’hypnose est déjà un état quotidien dans lequel nous sommes inconscient de nous-mêmes (cf l’étymologie du mot).

 

Certains voudraient résoudre leur problème avec plus d’hypnose, autrement dit “faire plus de la même chose”, ce qui provoque “plus de dysfonctionnement” pour faire écho à Paul Watzlawick.

 

Dès qu’on questionne le présupposé derrière “j’ai tel problème”, on constate qu’il y a systématiquement une transe d’identification à l’ego, donc qu’une vraie solution durable ne se situe pas dans une technique, aussi efficace soit-elle.

 

L’ennéagramme nous permet de comprendre que quand nous voulons par exemple “perdre du poids”, “mieux s’organiser”, “être plus confiant”… Il s’agit d’un fantasme égotique de vouloir être autre chose que ce qu’on est.

 

On peut jouer à ça si on le désire, mais quand on creuse un peu, on voit que c’est vain. (et ce n’est toujours pas bien ou mal, pour ceux qui suivent !)

Comment identifier l'identification ?

Evidemment ce n’est pas en faisait un test sur internet qu’on en apprend sur notre profil de personnalité. 

Un test d’ennéagramme, si pertinent soit-il, ne peut pas te permettre de voir en dehors des mécanismes de ton type de personnalité, puisque tu es dedans très souvent. 


Alors comment repérer le mécanisme d’identification ? 


Paradoxalement c’est trivial et difficile en même temps : les réactions de résistance, les réactions de défense, dénotent une zone de tension chez toi.

 

Il suffit de penser aux voyants du tableau de bord qui indiquent que quelque chose ne tourne pas rond dans la voiture.

 

Les zones de tension (psychiques, émotionnelles, physiques) peuvent indiquer que l’ego a été activé (avec le mécanisme de défense, la passion, la fixation).


Être présent aux zones de tension chez toi, c’est ce qui va le plus t’aider à voir la transe d’identification.

 

Pour un type 1, ça peut se manifester quand il est fatigué, malade et qu’il ne peut pas “faire autant qu’il le veut”, en clair quand il commence à perdre le contrôle sur lui.

Pour le type 2, ça peut se manifester quand quelqu’un n’accepte pas son aide ou ses conseils, voire qui les rejette complètement.

Pour un type 3, ça peut se manifester quand il est face à l’ennui, quand un projet n’avance pas comme il l’aimerait voire qui foire complètement.

Pour un type 8, ça peut se manifester quand il perd le contrôle sur les autres et que quelqu’un ne fait pas du tout ce qu’il voudrait.

Pour un type 9, ça peut se manifester quand on lui rentre dedans, qu’on lui force à faire quelque chose.


Chaque type de l’ennéagramme a ses zones de tensions propres.

Développer cette présence à toi-même DOIT s’accompagner d’un travail subtil : faire grandir cet espace d’accueil inconditionnel en toi pour t’aimer quoi que tu vives.


Parce que s’observer peut être récupéré par ton juge intérieur pour te critiquer encore plus sévèrement. 

 

C’est là-dessus que je t’invite à la plus grande vigilance et à un maximum de douceur envers toi-même.

Prends ton temps, tout cela n’est pas si sérieux.

Travailler avec l’ennéagramme demande de la patience, du courage, pour te voir tel que tu es.


Cet article a commencé par Jim Carrey, il finit par Jim Carey : 


“J’ai toujours cru que j’étais un mec qui expérimentait l’univers jusqu’à ce que je réalise que j’étais l’univers qui expérimentait un mec.” 

 

Pour aller plus loin, identifier tes mécanismes égotiques, préciser ton ennéatype, tu peux réserver un bilan de personnalité offert.

Lexique

Ennéagramme : la figure à 9 points qui modélise les 9 types de personnalité.

Ennéatype : le profil de personnalité de l’ennégramme. Il y a 9 types.

Centre préféré : c’est le centre surutilisé par chaque type.

Transe hypnotique d’identification : état de conscience où le sujet se confond avec l’objet.

Compulsion : partie du réel que l’ego de l’ennéatype ne peut pas traiter.

Passion : ce que l’ennéatype ressent dans le centre émotionnel (dans l’ego).

Fixation : ce qui obsède l’ennéatype dans le centre mental (dans l’ego).

Ego : ensemble de transes hypnotiques auxquelles la personne s’identifie, qui se construit autour de la compulsion.

Essence : être humain en contact avec ses 3 centres (mental, émotionnel, instinctif).